Le (gros) coup de gueule et le Buzz du chef Stéphane Turillon 

Publié le 07/01/2021 - 14:59
Mis à jour le 07/01/2021 - 15:10

Bars et restaurants ne devraient pas rouvrir le 20 janvier, comme l’avait envisagé initialement le gouvernement. C’en est trop pour Stéphane Turillon. Le chef de la Source Bleue à Cusance dans le Doubs souhaite ouvrir quoiqu’il arrive son établissement le 1er février en dépit des mesures sanitaires. Pour faire part de son ras-le-bol, il appelle à une journée de désobéissance civile en ouvrant les restaurants le lundi 1er février 2021. Lui, affiche déjà complet ce jour là…

 © Face book S Turillon Capture TPMP
© Face book S Turillon Capture TPMP

Tout a démarré avec une vidéo postée sur le mur Facebook de Stéphane Turillon le 4 janvier dans laquelle il lance un cri d'alerte en interpellant Emmanuel Macron. "Aujourd'hui maintenant, il faut se révolter, la révolution hôtelière. C'est plus possible, on va pas se laisser crever comme ça. À part nous filer 10.000 balles par mois et nous faire des plans PGE (Prêt Garanti par l’État) qu'il va falloir qu'on rembourse derrière et on s'endette encore et encore. M. Macron, vous avez été élu, vous travaillez pour le peuple (...) moi par défiance, je vais ouvrir mon restaurant. Vous ferez comme vous voulez, mais je suis ici chez moi. Alors si vous voulez venir me fermer venez..." déclare-t-il dans un post de profonde exaspération. "Au pire des cas, on va se choper quinze jours de fermeture administrative. On est déjà fermé. Restaurateurs, bars et discothèque, ouvrez tous en même temps ! je ne suis pas complotiste, je ne suis pas syndicaliste, je ne suis pas politique, mais je défends juste mon droit de liberté . Alors, laissez-nous travailler... "

Racheté en 2019, son établissement a subi  400.000€ de pertes en 2020. L'auberge restaurant emploie habituellement jusqu'à 15 personnes.

Le coup de gueule, qui ressemble à un cri de désespoir ,a fait le tour des réseaux sociaux et des médias. Le lundi 5 janvier, le restaurateur était sur plateau de Touche pas à mon poste de Cyril Hanouna.

Bars et restaurants espèrent être mieux indemnisés

Le gouvernement planchait mercredi en conseil des ministres sur un meilleur accès au Fonds de solidarité pour les entreprises touchées par une fermeture administrative en raison du Covid-19, les professionnels de l’hôtellerie-restauration estimant pouvoir, au vu des règles européennes, toucher jusqu’à 3 millions d’euros par an.

"Un encadrement temporaire au niveau de l’Union européenne autorise les États à couvrir 70% des charges fixes (des entreprises fermées administrativement) non couvertes par les assurances ou d’autres aides, avec un plafond de 3 millions d’euros par an", a expliqué une source proche du dossier.

Cette limite d’une aide de 3 millions d’euros annuels — versée au prorata des périodes de fermeture -, est fixée pour "une entreprise ou bien un groupe, lorsqu’il y a des liens capitalistiques entre les entreprises", a-t-elle précisé.

Cet encadrement temporaire concernant les aides d’État destinées à soutenir l’économie dans le contexte de l’épidémie de Covid-19, adopté par la Commission européenne le 19 mars 2020, a été actualisé depuis à quatre reprises.

Selon les professionnels, l’indemnisation des bars et restaurants, pour l’heure plafonnée à 200.000 euros par mois, qu’elle soit versée à un établissement ou à un groupe, serait ainsi significativement améliorée, à compter de janvier.

"Nous ne savons pas quelle somme maximum sera retenue, cela pourrait être 3 millions d’euros, c’est une somme qui a circulé hier (mardi lors d’une réunion à Bercy avec les professionnels du secteur, NDLR), ou deux millions... c’était à l’arbitrage ce matin", a déclaré à l’AFP Hervé Becam, vice-président de l’Umih, le principal syndicat patronal de l’hôtellerie-restauration.

"Cela a de très bonnes chances d’aboutir, après à quelle hauteur? Nous n’en savons rien", a-t-il ajouté.

Du côté des indépendants de l’hôtellerie-restauration, Didier Chenet, président du GNI, était lui aussi "confiant". "Il y aura un élargissement du Fonds de solidarité pour tenir compte de la situation des groupes qui aujourd’hui avec ce plafond des 200.000 euros est très insuffisant".

Coronavirus COVID-19

Covid-19 : le repli de l’épidémie se confirme selon l’agence régionale de santé

Avec un taux d’incidence en population générale désormais sous la barre des 400 cas pour 100/000 habitants, l’épidémie confirme son repli en Bourgogne-Franche-Comté selon les derniers chiffres de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté.  Le taux de positivité des tests perd 5 points mais reste cependant élevé à près de 25%.
 

Covid-19 : le nombre de patients testés a doublé en un mois en Bourgogne-Franche-Comté  

Le nombre de tests a "de nouveau franchi" la barre des trois millions en une semaine, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère de la Santé, sur fond de septième vague de l'épidémie de Covid-19. En Bourgogne-Franche-Comté, plus de 77.000 personnes ont réalisé un test antigénique ou PCR entre le 27 juin et le 3 juillet 2022 contre 54.000 la semaine précédente et 33.000 début juin.

Société

Pesticides interdits : Foodwatch exige le retrait de 2 produits vendus en France

Le 19 mai 2026, des analyses en laboratoire effectuées par foodwatch, ont montré la présence de résidus de plusieurs pesticides dans trois quarts des 64 produits testés tels que le riz, le thé et les épices. L’ONG exige le rappel immédiat de deux produits et en signale 13 autres vendus en France.

Grand Besançon : le comité bisontin des Soulèvements de la Terre mobilisé contre ”l’accaparement des territoires par les bétonneurs”

Les collectifs locaux opposés à plusieurs projets de zones d’activités économiques (ZAE) autour de Besançon annonce une mobilisation samedi 23 mai aux Vaites. Dans un communiqué diffusé le 20 mai 2026, les membres locaux des Les Soulèvements de la Terre dénoncent ”l’accaparement des territoires par les bétonneurs” et alertent sur l’artificialisation des terres agricoles dans le Grand Besançon.

Journée de sensibilisation à la sécurité routière au coeur de Besançon

En partenariat avec la Préfecture du Doubs, la Police municipale de Besançon a organisé mercredi 20 mai 2026 une action de sensibilisation à la sécurité routière sur l’esplanade des Droits de l’Homme du centre-ville bisontin.

L’État et Coallia signent un nouveau contrat pour l’accueil des demandeurs d’asile en Bourgogne-Franche-Comté

La préfète de la région Bourgogne-Franche-Comté et les représentants de l’État ont signé, lundi 19 mai à Dijon, un nouveau contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens (CPOM) Asile Bourgogne-Franche-Comté avec l’association Coallia pour la période 2026-2030. Ce partenariat vise à renforcer l’accueil, l’hébergement et l’accompagnement des demandeurs d’asile et des réfugiés dans la région.

De nouvelles mesures pour assurer la tranquillité publique au square Saint-Amour de Besançon

VIDÉO • Alors que l’arrivée de l’été semble imminente, la Ville de Besançon a souhaité s’attaquer à un problème de tranquillité publique qui empoisonne la vie de certains riverains dès que les beaux jours pointent leur nez au square Saint-Amour. Ce mardi 19 mai 2026, au centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a annoncé les nouveaux dispositifs déployés au sein du square pour tenter d’enrayer le phénomène d’incivilités observés depuis près d’un an par les autorités locales.

À la recherche d’une idée cadeau ? Le Shopping de la Fête des mères arrive sur maCommune.info !

À l’approche de la Fête des mères, célébrée cette année le dimanche 31 mai 2026, maCommune.info propose à ses lectrices et lecteurs une sélection d’idées cadeaux locales à travers sa rubrique dédiée à partir du 21 mai.

Réseau électrique à Beure : un hélicoptère retire des poteaux électriques pour terminer un chantier d’ampleur

À Beure, le chantier engagé par Enedis entre dans sa phase finale. Lancée en 2025 dans le cadre du programme national de modernisation du réseau public d’électricité, cette opération d’envergure vise à renforcer durablement la fiabilité de l’alimentation électrique sur le territoire. Pas moins de 42 poteaux électriques ont été retirés du paysage...

De Besançon à 320 km/h : Léa Medan en route pour un grand défi culinaire à bord du TGV Lyria

Au restaurant Le Cercle, rue de Lacoré, l’ambiance est studieuse en ce lundi. Entre deux services, Léa Medan, seconde de cuisine et associée de l’établissement, évoque sa participation prochaine au Grand concours culinaire TGV Lyria 2026. À ses côtés, Raphaël Ducret, gérant du restaurant et compagnon de la candidate, suit de près cette préparation intense.

Marche des fiertés à Besançon : entre 2.600 et 3.000 participants mobilisé.es

La marche des fiertés LGBTQIA+, organisée par le Collectif 17 mai, a réuni plusieurs milliers de personnes ce samedi 16 mai dans les rues du centre-ville de Besançon. Cette mobilisation s’est tenue à la veille de la Journée internationale de lutte contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie. D’après les chiffres communiqués par la police, 2.600 participants ont pris part au cortège, contre 3.000 selon les organisateurs.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 29.32
ciel dégagé
le 24/05 à 12h00
Vent
5.49 m/s
Pression
1027 hPa
Humidité
43 %

Sondage