Sur Tik Tok, Macron vante les origines françaises de la vaccination

Publié le 03/08/2021 - 16:02
Mis à jour le 03/08/2021 - 16:10

La vaccination, « c’est français, c’est Louis Pasteur », et l’ARN messager, technologie utilisée par plusieurs vaccins anti-Covid, c’est « à nouveau une découverte française », a voulu rassurer mardi Emmanuel Macron sur Instagram et Tik Tok pour convaincre de se faire vacciner.

 ©
©

Face à une mobilisation accrue (plus de 200.000 personnes à travers la France) lors d'un troisième samedi consécutif de manifestations contre le pass sanitaire, le chef de l'Etat s'est lancé depuis lundi dans un exercice de pédagogie sur ces réseaux sociaux, répondant par de courtes vidéos en mode selfie aux questions des Français.

A l'un d'eux qui s'interrogeait sur la sécurité des vaccins à ARN messager, Emmanuel Macron a répondu: "Le vaccin, d'abord, c'est français, c'est Louis Pasteur, ça fait un petit moment", et cela a permis d'éradiquer nombre de maladies.

Quant à l'ARN messager: "à nouveau découverte française, ce n'est pas d'hier, c'est de 1961", souligne-t-il, en référence aux chercheurs de l'Institut Pasteur de Paris Jacques Monod, François Jacob et François Gros qui avaient alors démontré l'existence de cet ARN.

C'est toutefois la Hongroise Katalin Kariko qui travaillera sur cette technique à des fins thérapeutiques et deviendra, avec l'Américain Drew Weissman, la première à maîtriser les réactions immunitaires liées à la transcription de l'ARN messager.

Interrogé par ailleurs sur l'efficacité de la vaccination anti-Covid, Emmanuel Macron souligne dans une autre vidéo qu'actuellement "85% des gens hospitalisés sont des gens qui ne sont pas vaccinés".

Si certains internautes saluent l'initiative, d'autres restent circonspects, voire hostiles.

"Mais comment pouvez-vous comparer un vaccin contre la variole avec celui-ci ?", demande un internaute sur Instagram à propos de la technologie de l'ARN, tandis que d'autres font le lien entre vaccination et cas d'AVC et de péricardites de proches.

Certains critiquent la hausse des prix des vaccins de Pfizer et Moderna, ou se disent persuadés que derrière ces "prises de paroles itératives et insistantes" de l'exécutif pour inciter à la vaccination se cachent "d'autres enjeux", notamment financiers.

Un total de 42.895.720 personnes ont reçu au moins une injection (soit 63,6% de la population totale) et 35.738.643 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 53% de la population totale), selon les chiffres du ministère de la Santé lundi.

Dans les hôpitaux, on comptait lundi 7.840 patients Covid (soit 761 de plus qu'une semaine plus tôt), dont 1.232 dans les services de soins critiques (contre 952), selon Santé publique France.

Toutefois, la progression de l'épidémie semble ralentir, laissant entrapercevoir un "plateau" au cours du mois d'août.

Vaccination : les réponses d'Emmanuel Macron

"Je suis jeune et en bonne santé, je n'ai donc pas de raison de me faire vacciner car je ne développera pas de formes graves du Covid"

@emmanuelmacron? son original - Emmanuel Macron

"Le vaccin n'est pas sûr est n'est pas efficace à 100 %. En étant vacciné, je peux tomber malade"

@emmanuelmacron? son original - Emmanuel Macron

"On n'a pas assez de recul sur le vaccin. Il a été développé trop rapidement en particulier la technologie de l'ARN Messager"

@emmanuelmacron? son original - Emmanuel Macron

Santé

Un radiologue du CHU de Besançon teste une intervention médicale en apesanteur

Radiologue au CHU Besançon Franche-Comté, le Dr Romain Capocci a participé à une expérience scientifique inédite : réaliser une néphrostomie en apesanteur, à bord d’un vol parabolique. Menée dans le cadre du projet IRIS — Interventional Radiology In Space — en mars 2026, cette expérimentation vise à évaluer la faisabilité de gestes de radiologie interventionnelle en situation de micropesanteur, en prévision des futures missions spatiales habitées.

Bourgogne-Franche-Comté : risque allergique moyen aux graminées et qualité de l’air dégradée

Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié mardi 30 juin 2026, les pollens de graminées demeurent les plus présents dans l'air, même si leur concentration est en légère baisse et les conditions météorologiques actuelles, chaudes et ensoleillées, sont favorables à la production d'ozone dans l'atmosphère.

À Besançon, un rassemblement le 1er juillet pour réclamer des écoles adaptées aux fortes chaleurs

Un rassemblement est organisé mercredi 1er juillet 2026 devant la mairie de Besançon. L'initiative de parents d'élèves de l'école de Bregille Plateau vise à sensibiliser aux conséquences des épisodes de chaleur dans les écoles bisontines et à demander la mise en place de mesures d'urgence ainsi que de solutions durables.

Canicule : la CGT du Centre hospitalier de Novillars réclame des mesures durables

Alors que le Doubs est placé en vigilance rouge canicule depuis le 25 juin 2026, la CGT du centre hospitalier de Novillars prend acte des mesures annoncées par la direction à l’issue de la cellule de crise du 25 juin. Brumisateurs, aménagements d’horaires, suspension de certaines activités et adaptations organisationnelles apportent, selon le syndicat, une réponse immédiate à la situation. La CGT rappelle toutefois avoir alerté la direction dès septembre 2025 sur la nécessité d’anticiper des épisodes de fortes chaleurs devenus récurrents.

Canicule à Pontarlier : le CHI de Haute-Comté active le “Plan Bleu” dans ses EHPAD

Face à l'épisode de fortes chaleurs annoncé ces prochains jours, le Centre hospitalier intercommunal (CHI) de Haute-Comté a déclenché le "Plan Bleu" dans l'ensemble de ses établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Objectif : assurer la sécurité, le bien-être et la prise en charge des résidents les plus vulnérables.

Chaleur : les parents de l’école de Bregille interpellent la Ville de Besançon sur les conditions d’accueil

Les parents d'élèves de l'école de Bregille Plateau ont adressé, le 25 juin 2026, une lettre ouverte au maire de Besançon afin d'alerter sur les conditions d'accueil des enfants lors des épisodes de fortes chaleurs. Le courrier, également transmis au préfet du Doubs, au directeur académique des services de l'Éducation nationale (DASEN), à l'inspecteur de l'Éducation nationale de Besançon 1 et à la directrice du service Éducation de la Ville, demande la mise en œuvre de mesures d'urgence et d'aménagements durables.

Les produits “spécial été” sont-ils vraiment bons pour la santé ? Valentine Caput répond…

Chaque été, les rayons des supermarchés se remplissent de boissons et desserts présentés comme légers, naturels ou adaptés à une alimentation équilibrée. Mais derrière les promesses marketing, que valent réellement ces produits ? Notre diététicienne bisontine Valentine Caput nous en parle.

Canicule : le Snes-FSU dénonce une absence de consignes globales dans l’académie de Besançon

Alors que l’académie de Besançon est placée en vigilance rouge canicule depuis le 25 juin 2026, le Snes-FSU critique la gestion de la situation par les autorités académiques. Le syndicat estime que les établissements sont contraints de faire face seuls à des conditions de travail et d’enseignement particulièrement difficiles.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 29.88
nuageux
le 07/07 à 11h00
Vent
2.84 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
41 %

Sondage