Un médecin de Besançon se penche sur les seins des femmes sans soutien-gorge

Publié le 11/04/2013 - 09:16
Mis à jour le 15/04/2019 - 14:42

Depuis 1997, Jean-Denis Rouillon, médecin du sport au CHRU de Besançon et professeur à l’Université de Franche-Comté, observe et mesure les seins. Ou plus exactement ceux de près de 320 femmes dans le cadre de son étude sur l’intérêt pour les femmes de porter ou non sans soutien-gorge.

Reportage France 5 – 2003 – seinslibres.perso.fr

Le médecin a plus particulièrement suivi un groupe d'une cinquantaine de femmes de 18 à 35 ans et les premiers résultats de cette "étude préliminaire" montrent "que l'utilité du soutien-gorge mérite d'être posée", a-t-il expliqué. Son équipe a observé sur ce groupe restreint que sans soutien-gorge, "le mamelon des seins remontait en moyenne de 7 millimètres en un an, par rapport à l'épaule". Le médecin a également relevé que globalement "les seins se raffermissent et que les vergetures s'estompent". Les participantes "ont constaté une amélioration en terme de respiration et de confort, la plupart ne supporte plus le soutien-gorge", a expliqué M. Rouillon.

Il émet ainsi l'hypothèse que "si la femme met un soutien-gorge dès l'apparition de ses seins, l'appareil suspenseur (situé sur le haut du corps) ne travaille pas correctement et ses tissus de suspension se distendent". "La femme devient alors dépendante du soutien-gorge, dont elle n'a pas vraiment besoin", selon M. Rouillon.

Capucine Vercellotti, membre de l'équipe de France de course d'orientation, a participé à l'étude. "Au début, j'étais un peu réticente à l'idée de courir sans soutien-gorge, mais je me suis lancée et après cinq minutes, je n'avais plus mal du tout", raconte-t-elle. "Je ne sens pas vraiment de différence dans la vie de tous les jours, mais lorsque je remets un soutien-gorge je ne me sens plus du tout à l'aise", ajoute la jeune femme de 28 ans qui "respire beaucoup mieux sans".

Sa mère a suivi l'exemple, remisant le soutien-gorge au placard. "Les femmes qui font confiance à leur soutien-gorge n'ont plus la sensation d'avoir des seins, car ils sont soutenus, et elles adoptent une mauvaise posture. Sans, elles se redressent et se tiennent plus droite ", constate cette ostéopathe de 59 ans. "Les femmes ont l'impression que sans soutien-gorge leurs seins tombent, mais c'est une illusion", affirme-t-elle, persuadée que "le seul travail à affronter, c'est le regard des autres".

Mais "il s'agit d'une étude préliminaire sur des femmes volontaires qui ne sont pas représentatives de l'ensemble de la population mondiale", a-t-il nuancé. Par ailleurs, "tout dépend de la structure des seins de chacune", a ajouté le médecin. "Une femme de 45 ans en sur-poids et avec trois enfants n'a aucun intérêt à arrêter de porter un soutien-gorge", a-t-il ainsi prévenu.

(source : AFP)

Santé

Journée européenne du Radon : un gaz radioactif qui concerne aussi la Bourgogne-Franche-Comté

Invisible et naturellement présent dans les sols, le radon peut s’infiltrer dans les habitations et représenter un risque pour la santé. Deuxième cause de cancer du poumon après le tabac en France, il fait l’objet d’un rappel de vigilance de la part d’Atmo Bourgogne-Franche-Comté, à l’occasion de la Journée européenne du radon, ce samedi 7 novembre.

Antibiorésistance : le CHU de Besançon mobilise le public autour du bon usage des antibiotiques

À l’occasion de la Semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens, le CHU Besançon Franche-Comté organise une journée d’information et de prévention, jeudi 19 novembre 2026, à l’hôpital Jean Minjoz. L’objectif est de sensibiliser le public aux risques liés à l’antibiorésistance et aux gestes permettant de limiter sa progression.

À Saône, un nouveau pôle de santé de 750 m² pour renforcer l’offre de soins de proximité

La première pierre du futur pôle de santé de Saône le 27 octobre 2026 marque une nouvelle étape dans le développement de l’offre de soins sur la commune. Porté par la Ville de Saône et confié à sedia pour la maîtrise d’ouvrage, le projet représente un investissement de 1,85 million d’euros.

Santé des femmes : la Polyclinique de Franche-Comté lance un parcours de soins dédié à Besançon

Face au constat selon lequel quatre femmes sur cinq en France déclarent négliger leur santé, la Polyclinique de Franche-Comté a lancé, le 21 septembre 2026, le programme ”Au féminin”. Ce dispositif vise à proposer une prise en charge globale et coordonnée, de l’adolescence à la ménopause.

Mois sans tabac 2026 : gratuit, accompagné, pourquoi ne pas tenter le pari en novembre ?

Depuis 10 ans, le mois de novembre met au défi des milliers de fumeurs qui se donnent l’ambitieux objectif de vivre 30 jours sans tabac. Santé publique France, le ministère en charge de la Santé et l’Assurance Maladie unissent leurs forces pour offrir un accompagnement gratuit et personnalisé à tous ceux qui souhaitent arrêter de fumer. Pas de panique pour les retardataires, il est encore temps de s’inscrire.

Un cadeau “Détente et bien-être” au cœur du Jura ? Les thermes de Salins-les-Bains

QUOI DE 9 ? • Vous souhaitez  faire un cadeau pour les fêtes de fin d’année, ou simplement offrir un moment de bien-être ? Les thermes de Salins vous y aident avec une belle palette allant de formules courtes à des mini cures. Et tout ces soins et moments de relaxation se déroulent dans un cadre apaisant au cœur du Jura.

Injections Wegovy, Mounjaro : et si le problème était désormais de manger trop peu ?

Aussi appelés « analogues du GLP-1 », les médicaments de type Wegovy et Mounjaro ont d’abord été mis au point pour réguler la glycémie des personnes souffrant de diabète. Mais ceux-ci ont rapidement révélé un autre intérêt : ils font perdre du poids. À tel point qu’ils sont aujourd’hui commercialisé comme des injections amaigrissantes promettant des pertes de poids impressionnantes. Mais derrière les kilos envolés, notre diététicienne Valentine Caput s’intéresse aujourd'hui à un autre phénomène qui en découle : certains patients n'ont tellement plus faim qu'il faut désormais les encourager à manger !

Amylose cardiaque : une journée de dépistage de la maladie " caméléon " ce mercredi au CHU de Besançon

À l’occasion de la campagne nationale "Maladie Caméléon", le CHU Besançon Franche-Comté organise une journée d’information et de dépistage de l’amylose cardiaque le mercredi 28 octobre 2026, de 8h à 16h, dans le hall principal de l’hôpital Jean-Minjoz.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.23C°
ciel dégagé
le 08/11 à 16h00
Vent
1.28 m/s
Pression
1024 hPa
Humidité
78 %

Sondage