Des ateliers de nutrition et santé à Besançon !

Publié le 01/04/2022 - 08:49
Mis à jour le 13/04/2022 - 09:30

Avez vous l’impression qu’il manque quelque chose dans l’histoire qui vous a été raconté depuis petits par rapport à quoi manger pour avoir une bonne santé? Est-ce que vous sentez qu’il y a aujourd’hui un manque de clarté et cohérence dans ce que les média et même les autorités de santé nous dissent sur ce que veut dire «manger sainement »? Parfois vous vous dites « Mais… je mange des fruits! Je mange des légumes! Je ne comprends pas! », continuez à lire. Ces ateliers sont pour vous!

Tout le monde le sait, « nous sommes ce que nous mangeons ». C’est depuis petits qu’ils nous dissent que « les vitamines sont importantes pour ne pas devenir malade ». Nous avons besoin de protéines, Il nous faut des glucides pour avoir de l’énergie et nous devons choisir les « bonnes graisses ». Il faut manger un peu de tout, avoir une alimentation « variée » et « équilibrée ».

Cependant, nous avons tous des familiers ou des connus qui sont malades ou morts de maladie cardiaque ou de cancer, ou un grand parent qui a une démence – souvent la maladie d’Alzheimer. Nous connaissons tous quelqu’un qui a la diabètes, quelqu’un qui a une maladie inflammatoire, soit articulaire soit intestinal, ou une quelconque condition chronique pour laquelle ils/elles ne trouvent pas de solution, comme un mal de tête ou un problème de peau. Mais pourquoi?

Effectivement, et contrairement au que la majorité de vous lisant ce texte imaginent, les principales causes de mortalité et morbidité en France sont les mêmes qu'aux États Unis, et l'alimentation des français, après les résultats de l'étude ESTEBAN par le ministère de santé publique français, ce n'est pas très différente nutritionnellement de celle des américains.

Avez vous l'impression qu'il manque quelque chose dans l'histoire qui vous a été raconté depuis petits par rapport à quoi manger pour avoir une bonne santé? Est-ce que vous sentez qu'il y a aujourd'hui un manque de clarté et cohérence dans ce que les média et même les autorités de santé nous dissent sur ce que veut dire "manger sainement"? Parfois vous vous dites "Mais... je mange des fruits! Je mange des légumes! Je ne comprends pas!", continuez à lire. J'ai crée un atelier pour vous!

Un atelier pour vous aider dans vos choix alimentaires

"Optimiser l’alimentation en prévention et face aux maladies" c'est en fait une série de trois ateliers, qui a pour but de vous aider à comprendre les relations trouvées entre l’alimentation et le développement des maladies.

Les nutriments: éclaircir les confusions et les mythes

Dans une première partie, intitulée « Les nutriments : mythes et réalités dans le monde de la nutrition », nous allons voir dans quelle mesure l'alimentation est vraiment importante. Que mange t'on exactement, quels nutriments y sont en trop, quels y sont en moins et quel impact ils ont sur notre santé. Cet atelier servira aussi à comprendre les mécanismes. Qui se passe dans notre corps quand nous mangeons un repas et dans les heures qui suivent et comment ça joue sur le développement ou la prévention des maladies à long terme.

Ces connaissances seront accompagnées de moments de pratique pour répondre à: Comment je peux adapter mes repas quotidiens, les aliments et la façon de les préparer, pour qu'ils soient optimisés en nutrition vis à vis à l'obtention d'une bonne santé?

Les régimes alimentaires: l'évidence sur la balance

Aujourd’hui on entend parler de diète cétogène, régime « paleo », méditerranéen, végétarien, végétalien, Atkins, le jeûne intermittent, sans gluten… Comment choisir?! La deuxième partie de cette série de trois ateliers, « Les régimes alimentaires : leur impact sur la santé et la maladie », nous apportera une perspective sur qu’est-ce-que l’ensemble de la recherche nous dit sur les régimes alimentaires et leur influence sur notre santé, et quel est selon elle le meilleur régime et comment le mettre en pratique dans notre quotidien.

Nous allons également répondre à la question : existe t’il, aujourd’hui, un régime scientifiquement prouvé qui permet d’éviter, traiter et parfois renverser certaines des maladies les plus impactantes?

"Et maintenant, qu'est-ce-qu'on met dans notre assiette?"
J’étais très étonné quand, à la fin de chaque atelier, les gens me posaient cette question. J'avais l'impression de l'avoir déjà répondu tout au long de la session. De la conscience de comment manger sainement jusqu'à la création de nouvelles habitudes il y a un chemin. Dans cette session je vous donnerais la main dans ces premiers pas.

Les ateliers à Besançon
Cette série de trois ateliers aura lieu à Besançon et se répétera au long de l'année. La prochaine sera à l'Hôp hop hop et démarrera le 8 Mai autour des nutriments avec le 15 Mai focalisé sur les régimes alimentaires. Ce deux premières sessions vous donnerons les bases pour la troisième grande finale "Que mettre dans son assiette" qui aura lieu le 22 Mai.

Pour plus d'info et contact: delasciencealassiette.fr

Crédit d'images: maglara, mangerbouger.fr, santé publique

Santé

Octobre Rose : apaisez votre mental et apprivoisez votre stress avec Anne Sallé !

Face aux épreuves, aux charges mentales et aux incertitudes, notre système nerveux est mis à rude épreuve. Pour la troisième étape de notre parcours bien-être d'Octobre Rose, notre coach Anne Sallé livre des clés pour désamorcer le stress et retrouver une paix intérieure.

AVC : une journée d’information et de prévention le 29 octobre au CHU Besançon

Chaque année, l'accident vasculaire cérébral (AVC) touche plus de 150 000 personnes en France. Face à cet enjeu de santé publique, le réseau de neurologie (RUN-FC) du CHU Besançon Franche-Comté organise une journée d'information et de prévention le jeudi 29 octobre 2026, de 9h à 16h, dans le hall principal de l'établissement. Gratuite et ouverte à tous, cette journée a pour objectif de « transmettre au grand public les clés pour prévenir l'AVC et réagir face aux premiers symptômes ».

Santé mentale : la Bourgogne-Franche-Comté veut renforcer la prévention et l’accès aux soins

À l’occasion des Semaines d’information sur la santé mentale, du 5 au 18 octobre 2026, l’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté entend renforcer la prévention et améliorer l’accès aux soins. Une mobilisation qui intervient alors que les besoins restent importants, notamment chez les jeunes.

La hausse historique des effectifs de médecins formés se concrétise en Bourgogne-Franche-Comté (ARS)

La Bourgogne-Franche-Comté bénéficie de l’augmentation du nombre de médecins formés en France avec 514 postes d’internat en 2026 à Dijon et Besançon, contre 448 en 2025, soit une hausse de près de 15 %, selon un communiqué de l'ARS Bourgogne Franche-Comté mercredi 21 octobre. Cette progression s’inscrit dans une augmentation nationale des effectifs de médecins en formation, avec des enjeux pour l’accès aux soins dans les territoires.

À Besançon, Hacking Health célèbre dix ans d’innovation

Le marathon d’innovation ouverte en santé Hacking Health Besançon a tenu sa dixième édition du 16 au 18 octobre 2026, à l’Institut de formation des professions de santé (IFPS) Paulette-Guinchard. Quelque 200 participants ont travaillé sur 17 problématiques proposées par des professionnels de santé, des patients et des aidants. L’événement a également accueilli des représentants internationaux et des délégations étudiantes suisses.

Qualité de l’air : Atmo Bourgogne Franche-Comté rappelle les gestes simples pour limiter la pollution au quotidien

À l’occasion de la Journée nationale de la qualité de l’air, mercredi 14 octobre 2026, Atmo Bourgogne-Franche-Comté rappelle l’importance de préserver l’air respiré à l’extérieur comme à l’intérieur des logements. Transports, chauffage, produits ménagers ou encore ventilation : plusieurs habitudes du quotidien peuvent contribuer à limiter la pollution et ses effets sur la santé.

Sondage – Selon vous, la prévention du cancer du sein est-il un sujet dont on parle suffisamment ?

Deuxième pays au monde le plus touché par le cancer du sein, la France a fait du mois d'octobre, celui de la sensibilisation et de la prévention prévention de cette maladie dont les cas augmentent notamment chez les moins de 40 ans. Pourtant, malgré la campagne « Octobre rose », le taux de dépistage reste inférieur à son niveau d’avant-Covid, passant de 52,3 % en 2011 à 44 % en 2024. Alors, selon vous, la prévention du cancer du sein est-il un sujet dont on parle suffisamment ? C'est notre sondage de la semaine.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 10.44C°
légère pluie
le 25/10 à 04h00
Vent
8.86 m/s
Pression
1012 hPa
Humidité
85 %

Sondage