Fonds Feader : Inquiète, la profession alerte les agriculteurs.

Publié le 26/04/2024 - 08:33
Mis à jour le 26/04/2024 - 08:33

Pointant du doigt un fonctionnement laborieux, la Chambre régionale d'agriculture et les principales structures qui accompagnent les agriculteurs en Bourgogne-Franche-Comté ont consigné un communiqué daté du 25 avril 2024 alertant les agriculteurs à faire preuve de vigilance sur le suivi de leurs dossiers de demande de fonds Feader.

illustration © D Poirier
illustration © D Poirier

Les fonds européens du 2ème pilier de la PAC, désormais gérés par les Conseils régionaux, constituent un dispositif de subvention essentiel pour accompagner la transmission, l’installation, et l’adaptation de l’appareil de production de nos exploitations.

La nouvelle programmation 2023-2027 bénéficie pour la Bourgogne-Franche-Comté d’une enveloppe significativement augmentée (+ 53,36 M€ soit + 27%) notamment grâce à un travail collectif ayant efficacement uni les forces professionnelles, administratives et politiques de notre région. La profession salue l’effort de l’ensemble des co-financeurs, indispensables pour optimiser la parfaite mobilisation de ces fonds européens.

Nul n’ignore toutefois les difficultés engendrées par le transfert de compétences de l’État (DDT) au Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté au 1er janvier 2023. Aussi est-il nécessaire, afin d’assurer une parfaite et complète mobilisation de ces fonds issus de la nouvelle mais également de l’ancienne programmation, qu’aucun porteur de projet ne soit oublié.

Sans exception et dès à présent, chaque agriculteur concerné doit faire preuve d’une vigilance particulièrement accrue sur le suivi de son propre dossier, et notamment :

  1. Veiller à bien disposer de sa convention initiale signée de sa part, avec l’État, la Région, et les autres cofinanceurs (Conseil départemental,...). Cette convention est en effet l’acte juridique qui formalise le droit de l’agriculteur et l’engagement des financeurs publics.
  2. Adresser dès les investissements réalisés sa demande de paiement dans les meilleurs délais (trois mois au maximum suivant la fin des travaux, en produisant les factures acquittées et débitées du compte en banque).
  3. S’assurer de la bonne complétude du dossier transmis, en se faisant, s’il le souhaite, accompagner par sa structure d’accompagnement habituelle, ou par sa Chambre départementale d’agriculture.
  4. S’assurer formellement de la réception effective de son dossier par le Conseil régional (envoi avec A/R).

Plus globalement, chaque agriculteur doit s’enquérir sans plus tarder de l’avancement de son dossier, et veiller, si ce n’est déjà fait, à ce que les démarches nécessaires à un règlement le plus rapide possible soient toutes effectuées ou se réalisent dans les meilleurs délais.

L’ensemble de la profession et des organismes d’accompagnement signataires de ce courrier sont à l’écoute et à la disposition de chaque agriculteur pour l’accompagner.

Un fonctionnement plus fluide dans les meilleurs délais

Les difficultés actuelles ne doivent en aucun cas dissuader ni les réseaux de conseil, ni les agriculteurs eux-mêmes, de continuer à mobiliser ces fonds publics qui leur sont destinés, et qui contribuent à la compétitivité de nos exploitations et plus globalement à la dynamique économique de notre région.

C’est pourquoi la profession attend du Conseil régional que tous les moyens soient efficacement mis en oeuvre pour que le déploiement des fonds européens retrouve dans les meilleurs délais un fonctionnement fluide et parfaitement opérant au service de l’économie agricole régionale.

La profession rappelle que, face à cette situation exceptionnelle, elle a été force de propositions :

  • en appellant de ses voeux dès l’été 2022 à une organisation efficiente et partagée avec l’État et la Région ;
  • en mobilisant début 2023 l’ensemble de ses réseaux de techniciens expérimentés pour aider à l’élaboration des grilles de sélection ;
  • en travaillant à un cahier des charges au 1er semestre 2023 pour pouvoir accompagner les agriculteurs dans le dépôt des dossiers issus de l’ancienne programmation.

Le calendrier contraint désormais à une ardente obligation de résultats.

(Communiqué)

Economie

Département du Doubs : l’opposition dénonce des “renoncements silencieux” sur le budget et le climat

Dans un communiqué, suite à l'assemblée départementale de ce lundi 22 juin, le groupe d’opposition Doubs Solidaire critique fortement la gestion budgétaire et les choix politiques de la majorité départementale, évoquant notamment des écarts entre les annonces et les réalisations, ainsi qu’un recul des investissements et des politiques climatiques.

L’Armée de Terre recrute un Opérateur géographe (H/F)

Offre d'emploi • Devenez opérateur géographe dans l’Armée de Terre et mettez vos compétences en cartographie et en analyse au service des opérations militaires. Un métier technique et rigoureux, mêlant travail sur outils spécialisés, missions de terrain et opportunités d’engagement en France comme à l’étranger.

Été 2026 au Dino-Zoo : des nouveautés, mais pas que…

Quoi de 9 ? • Venez tester le "Dino Drift", vous détendre à "Jurassique Plage" et savourer le retour des célèbres Dino Nugget's… Sans oublier les valeurs sûres ! Un été immersif et ombragé au cœur de la Franche-Comté pour des souvenirs inoubliables en famille.

Aire de jeux et cour d’honneur : 3,3 millions d’euros pour les nouveaux espaces végétalisés de Saint-Jacques à Besançon

Dans le cadre d’un vaste chantier de restructuration et de réaménagement du site de Saint-Jacques à Besançon, la cour d’honneur a été réaménagée et a pris le nom de la figure franc-comtoise Paulette Guinchard. Le jardin, lui, repensé en aire de jeux, est accessible au public dès ce 19 juin 2026. Il porte désormais le nom de René Dumont, connu pour son combat en faveur de l’écologie.

Précarité alimentaire et grande distribution : la députée Dominique Voynet interpelle les enseignes bisontines

Dans un courrier du 11 juin 2026 adressé aux responsables des principales enseignes de la grande distribution de la ville, la députée écologiste du Doubs Dominique Voynet alerte sur la précarité alimentaire et appelle à une évolution des pratiques autour des collectes solidaires en magasin.

À Besançon, Mayaza devient Hummus, un nouveau concept de cantine libanaise au centre-ville

Après six années d’activité sous l’enseigne Mayaza, le restaurateur Wyssam ouvre un nouveau chapitre de son aventure culinaire à Besançon. Son établissement, situé rue Claude Pouillet, devient désormais Hummus, un concept de restauration libanaise en mode cantine dont l’ouverture est prévue vendredi 19 juin 2026.

La première enseigne Gruppomimo de Bourgogne-Franche-Comté arrive bientôt à Besançon

Arthur et Charles Gandrey ouvriront prochainement la première enseigne Gruppomimo de Bourgogne-Franche-Comté à Besançon au numéro 12 de la rue Bersot. Nous avons rencontré l’un des deux frères, Arthur, qui nous parle de cette nouvelle franchise qui ouvrira dès la fin d’année dans la capitale comtoise.

On a testé pour vous les trois nouvelles infusions de la Maison laGrange à Marnay

Depuis mars 2026, la maison laGrange enrichit sa gamme avec trois nouvelles infusions bio aux fèves de cacao : Au goûter de Louis, L’Orangette et Îles Bounty. Curieuses de découvrir ces nouvelles créations, nos trois journalistes amatrices de thés et d’infusions, Élodie, Hélène et Alexane, les ont testées pour vous.

À Besançon, le ministre chargé de l’Industrie plaide pour une accélération des grands projets industriels

Le ministre délégué chargé de l’Industrie, Sébastien Martin, était de passage ce lundi 15 juin 2026 à Besançon. Sa visite à la préfecture du Doubs a consisté à présider une table ronde consacrée au suivi et à l'accélération des projets industriels en Bourgogne Franche-Comté. Un point presse a eu lieu à l’issue de celle-ci.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 19.1
ciel dégagé
le 24/06 à 05h00
Vent
1.95 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
77 %

Sondage