La téléexpertise en hausse en Bourgogne-Franche-Comté

Publié le 13/07/2023 - 18:02
Mis à jour le 13/07/2023 - 16:35

Expérimentation innovante lancée en 2019 par l’équipe du professeur Ornetti, au CHU de Dijon, le dispositif proposé d’abord dans les départements de la Nièvre et de l’Yonne est désormais accessible dans l’ensemble de la Bourgogne. De manière générale, la téléexpertise affiche d’ailleurs une forte croissance en Bourgogne-Franche-Comté.

 © Darkotojanovic /Pixabay
© Darkotojanovic /Pixabay

"En 2022, la téléexpertise a progressé de 15% par rapport à 2021 avec 15 000 expertises rendues, soit plus de 500 par mois", explique l'Agence Régionale de la Santé de Bourgogne-Franche-Comté.

Quelle différence entre une téléconsultation et une téléexpertise ?

Explications de la Haute Autorité de Santé (HAS) :

  • La téléconsultation a pour objet de permettre à un professionnel médical de donner une consultation à distance à un patient. Un professionnel de santé peut être présent auprès du patient et, le cas échéant, assister le professionnel médical au cours de la téléconsultation ;
  • la téléexpertise a pour objet de permettre à un professionnel médical (dit "requérant") de solliciter à distance l’avis d’un ou de plusieurs professionnels médicaux (dits "requis") en raison de leurs formations ou de leurs compétences particulières, sur la base des informations médicales liées à la prise en charge d’un patient.

Un manque de médecins ?

Avec une densité médicale en rhumatologie inférieure ou égale à 50% de la densité nationale, l’Yonne, comme la Nièvre ou la Haute-Saône, est "particulièrement confrontée au manque de médecins dans cette spécialité", précise l'ARC. Conséquences : de longs délais pour une prise de rendez-vous en ville comme à l’hôpital et parfois des renoncements aux soins, notamment pour les populations qui rencontrent des difficultés de déplacements.

Dans ce contexte, le déploiement de la télérhumatologie a permis de restaurer un véritable accès aux soins, réponse médicale à la clé dans un délai de 24 à 48 heures.

Des cabinets de médecins généralistes, des EHPAD ou des maisons de santé en bénéficient comme celle de Chablis, où le directeur général de l’ARS s’est rendu ce 12 juillet, pour rencontrer les professionnels et assister à une démonstration en lien avec le CHU de Dijon.

Depuis 4 ans, plus de 400 avis diagnostiques ou thérapeutiques ont ainsi été rendus dans le large panel de cette discipline essentielle.

© ARS BFC

Santé

Refus d’autorisation en gastro-entérologie à Belfort : Cédric Perrin invite l’ARS à revoir sa copie

Pour le sénateur du Territoire de Belfort, cette décision risque "d’entraîner des conséquences graves pour les patients du territoire" et en particulier pour les personnes atteintes de "maladies inflammatoires chroniques de l’intestin", souligne ce mois d’avril 2026 Cédric Perrin.

Gérontologie : un préavis de grève déposé sur le site de Bellevaux pour plusieurs jours

Les syndicats FO Bellevaux et UNSA Santé et Sociaux public et privé du CHU de Besançon – site de Bellevaux ont déposé un préavis de grève dans un courrier adressé au directeur général de l’établissement. Ce mouvement social concerne l’ensemble des personnels du site et s’étend sur plusieurs journées prévues entre avril et mai 2026.

Protoxyde d’azote : le sénateur Longeot assure poursuivre la mobilisation parlementaire

Le 7 avril dernier, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot s’est entretenu avec la directrice des affaires publiques, et le directeur de la branche infrastructures du groupe Suez, au sujet "des conséquences dramatiques, humaines, sociales et environnementales, liées à l’usage détourné du protoxyde d’azote".

La Bourgogne-Franche-Comté sera représentée au Congrès France Bioproduction 2026

Les 15 et 16 avril 2026, la Bourgogne-Franche-Comté participera à la 10e édition du Congrès France Bioproduction, le rendez-vous annuel consacré à la bioproduction au service des biothérapies. Lors de sa dernière édition en mars 2025, l’événement avait rassemblé 1.150 délégués et 125 exposants.

30 tonnes d’aliments dans une vie : et si notre santé se jouait largement dans notre assiette ?

L'oeil de la diet' • À l’occasion de la Journée mondiale de la santé, célébrée le 7 avril, on parle souvent d’activité physique, de prévention ou de système de soins. Mais pour Valentine Caput, diététicienne à Besançon, un élément beaucoup plus quotidien mérite peut-être qu’on s’y attarde : ce que nous mangeons, tous les jours. 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 22.66
ciel dégagé
le 30/04 à 15h00
Vent
6.14 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
41 %

Sondage