L’ARS met en garde contre les intoxications au monoxyde de carbone

Publié le 01/12/2024 - 17:26
Mis à jour le 01/12/2024 - 17:31

Invisible, inodore et non irritant, le monoxyde de carbone est un gaz indétectable par l’homme. Les risques étant plus courants durant les périodes de froid, l’agence régionale de Bourgogne-Franche-Comté rappelle les bons gestes et les conseils de prévention pour éviter toute intoxication. 

 ©
©

Le monoxyde de carbone est un gaz très toxique qui provoque des intoxications plus ou moins graves, allant de maux de têtes pour des faibles concentrations, jusqu’au décès lorsque la concentration de ce gaz toxique atteint des niveaux importants dans l’air. La densité du monoxyde de carbone est voisine de celle de l’air, il se diffuse donc très vite dans l’environnement. Après avoir été respiré, il se fixe sur les globules rouges à la place de l’oxygène et peut s’avérer mortel en moins d’une heure.

183 personnes intoxiquées dans la région en 2023

En Bourgogne-Franche-Comté, entre le 1er juillet 2023 et le 30 juin 2024, 185 personnes ont été intoxiquées au monoxyde de carbone dont 153 admises aux urgences. Deux décès accidentels sont à déplorer.

Les intoxications domestiques au monoxyde de carbone (CO) sont plus fréquentes en période hivernale avec la mise en fonctionnement d’appareils défectueux ou non adaptés au logement, et le défaut de ventilation.

Comment éviter les intoxications?

Des mesures de prévention et quelques gestes simples permettent de limiter les risques d’intoxication au monoxyde de carbone dans le logement :

  • Faire vérifier et entretenir la chaudière tous les ans.
  • Aérer le logement tous les jours pendant au moins 10 minutes, même quand il fait froid. De cette façon, l’air intérieur est renouvelé, sans pour autant refroidir le logement.
  • Ne jamais utiliser de cuisinière, brasero, barbecue… pour se chauffer
  • Ne pas utiliser de chauffage d’appoint trop longtemps
  • Ne pas boucher les aération (grilles d’aération dans les cuisines, salles d’eau…).

Les groupes électrogènes doivent toujours être placés à l’extérieur et le bricolage pratiqué dans un lieu ventilé ou aéré.

Comment réagir en cas de symptômes ?

En présence d’un appareil à combustion, des symptômes de type vertiges, maux de tête, nausées, vomissements, fatigue doivent alerter. Si ces symptômes disparaissent en dehors de la pièce ou que plusieurs personnes les ressentent dans une même pièce, y compris les animaux domestiques, il faut :

  • Aérer le logement en ouvrant portes et fenêtres
  • Arrêter les appareils de chauffage
  • Sortir du logement et du bâtiment.
  • Appeler les secours : le SAMU (15), les pompiers (18) ou le numéro unique d’urgence européen (112) (ou par sms au 114 pour les personnes malentendantes)
  • Attendre l'autorisation des pompiers ou du chauffagiste pour retourner dans le logement.

© ARS

Santé

Octobre Rose : apaisez votre mental et apprivoisez votre stress avec Anne Sallé !

Face aux épreuves, aux charges mentales et aux incertitudes, notre système nerveux est mis à rude épreuve. Pour la troisième étape de notre parcours bien-être d'Octobre Rose, notre coach Anne Sallé livre des clés pour désamorcer le stress et retrouver une paix intérieure.

AVC : une journée d’information et de prévention le 29 octobre au CHU Besançon

Chaque année, l'accident vasculaire cérébral (AVC) touche plus de 150 000 personnes en France. Face à cet enjeu de santé publique, le réseau de neurologie (RUN-FC) du CHU Besançon Franche-Comté organise une journée d'information et de prévention le jeudi 29 octobre 2026, de 9h à 16h, dans le hall principal de l'établissement. Gratuite et ouverte à tous, cette journée a pour objectif de « transmettre au grand public les clés pour prévenir l'AVC et réagir face aux premiers symptômes ».

Santé mentale : la Bourgogne-Franche-Comté veut renforcer la prévention et l’accès aux soins

À l’occasion des Semaines d’information sur la santé mentale, du 5 au 18 octobre 2026, l’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté entend renforcer la prévention et améliorer l’accès aux soins. Une mobilisation qui intervient alors que les besoins restent importants, notamment chez les jeunes.

La hausse historique des effectifs de médecins formés se concrétise en Bourgogne-Franche-Comté (ARS)

La Bourgogne-Franche-Comté bénéficie de l’augmentation du nombre de médecins formés en France avec 514 postes d’internat en 2026 à Dijon et Besançon, contre 448 en 2025, soit une hausse de près de 15 %, selon un communiqué de l'ARS Bourgogne Franche-Comté mercredi 21 octobre. Cette progression s’inscrit dans une augmentation nationale des effectifs de médecins en formation, avec des enjeux pour l’accès aux soins dans les territoires.

À Besançon, Hacking Health célèbre dix ans d’innovation

Le marathon d’innovation ouverte en santé Hacking Health Besançon a tenu sa dixième édition du 16 au 18 octobre 2026, à l’Institut de formation des professions de santé (IFPS) Paulette-Guinchard. Quelque 200 participants ont travaillé sur 17 problématiques proposées par des professionnels de santé, des patients et des aidants. L’événement a également accueilli des représentants internationaux et des délégations étudiantes suisses.

Qualité de l’air : Atmo Bourgogne Franche-Comté rappelle les gestes simples pour limiter la pollution au quotidien

À l’occasion de la Journée nationale de la qualité de l’air, mercredi 14 octobre 2026, Atmo Bourgogne-Franche-Comté rappelle l’importance de préserver l’air respiré à l’extérieur comme à l’intérieur des logements. Transports, chauffage, produits ménagers ou encore ventilation : plusieurs habitudes du quotidien peuvent contribuer à limiter la pollution et ses effets sur la santé.

Sondage – Selon vous, la prévention du cancer du sein est-il un sujet dont on parle suffisamment ?

Deuxième pays au monde le plus touché par le cancer du sein, la France a fait du mois d'octobre, celui de la sensibilisation et de la prévention prévention de cette maladie dont les cas augmentent notamment chez les moins de 40 ans. Pourtant, malgré la campagne « Octobre rose », le taux de dépistage reste inférieur à son niveau d’avant-Covid, passant de 52,3 % en 2011 à 44 % en 2024. Alors, selon vous, la prévention du cancer du sein est-il un sujet dont on parle suffisamment ? C'est notre sondage de la semaine.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 8.2C°
pluie modérée
le 25/10 à 02h00
Vent
8.9 m/s
Pression
1018 hPa
Humidité
88 %

Sondage