Coronavirus: un tiers de l'humanité confinée, les JO reportés

Publié le 25/03/2020 - 08:12
Mis à jour le 25/03/2020 - 08:19

Confrontés à la pandémie de coronavirus, les JO de Tokyo n’ont pas pesé lourd… Initialement programmés en juillet-août 2020, ils ont été officiellement reportés mardi à 2021, « au plus tard à l’été », une première en temps de paix pour les Jeux de l’ère moderne.

jeux olympiques Lausanne © Hélène Loget
jeux olympiques Lausanne © Hélène Loget

Auparavant, seuls les deux conflits mondiaux du 20e siècle avaient entraîné le report puis l'annulation des Jeux, dont la première édition "moderne" remonte à 1896.

"Dans les circonstances actuelles et sur la base des informations fournies (mardi) par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), le président du CIO et le Premier ministre du Japon ont conclu que les Jeux olympiques de Tokyo doivent être reprogrammés après 2020 et au plus tard à l'été 2021, afin de sauvegarder la santé des sportifs et tous ceux impliqués dans les JO ainsi que la communauté internationale", a annoncé le CIO dans un communiqué.

Peu avant, à Tokyo, à l'issue d'une conférence téléphonique avec le président du CIO, Thomas Bach, le Premier ministre japonais Shinzo Abe avait annoncé qu'il avait "proposé de reporter (les JO) d'environ un an" et que le président du CIO avait "accepté à 100%".

Ces Jeux olympiques, qui s'appelleront toujours Tokyo-2020, seront "le témoignage de la défaite du virus" face à l'humanité, a lancé Shinzo Abe.

En attendant, le relais de la flamme olympique, qui devait débuter jeudi, a été lui aussi reporté.

"Protéger des vies" 

C'est un énorme coup dur pour la ville de Tokyo et le Japon, qui se préparaient minutieusement depuis des années à accueillir le plus grand événement sportif de la planète du 24 juillet au 9 août, suivi des Paralympiques du 25 août au 6 septembre. Une malédiction des anneaux olympiques semble frapper la capitale japonaise, qui avait déjà dû renoncer il y a 80 ans à accueillir l'édition 1940.

Les conséquences vont être lourdes également pour l'économie japonaise cette année et aussi pour les différentes fédérations sportives. Mais l'impact financier "n'a pas été évoqué et n'est pas la priorité", a assuré Thomas Bach. "Il s'agit de protéger des vies", a-t-il affirmé.

C'est un énorme coup dur pour la ville de Tokyo et le Japon, qui se préparaient minutieusement depuis des années à accueillir le plus grand événement sportif de la planète du 24 juillet au 9 août, suivi des Paralympiques du 25 août au 6 septembre. Une malédiction des anneaux olympiques semble frapper la capitale japonaise, qui avait déjà dû renoncer il y a 80 ans à accueillir l'édition 1940.

Avant de s'y résoudre, les autorités japonaises et le CIO avaient été longtemps réticents à envisager officiellement de modifier le calendrier des JO.

Le CIO avait indiqué dimanche qu'il se donnait quatre semaines pour prendre une décision mais la pression d'athlètes, puis de fédérations sportives nationales et internationales, devenait de jour en jour plus forte avec la propagation inexorable du coronavirus, apparu en Chine fin 2019 et qui sévit désormais massivement ailleurs dans le monde, notamment en Europe.

Cette décision sans précédent, qui va entraîner un grand chamboule-tout du calendrier sportif à travers le monde, a été majoritairement bien accueillie par la plupart des acteurs du sport, dont certains avaient vivement critiqué l'attentisme du CIO.

"La santé et la sécurité des athlètes restent la priorité numéro un pour l'AMA et il est clair que la bonne décision a été prise dans cette situation difficile et sans précédent", a réagi le président de l'Agence mondiale antidopage, Witold Banka.

Du répit pour les athlètes 

La très puissante fédération internationale d'athlétisme, sport numéro un aux JO, a "salué" mardi cette décision, qui permet selon elle de donner "du répit et de la clarté dans cette situation inédite et incertaine".

Son président Sebastian Coe, qui avait pris clairement position, estimant qu'organiser les Jeux cet été n'était "ni faisable ni souhaitable", avait déjà indiqué lundi qu'il était prêt à reporter d'un an les Mondiaux prévus à Eugene (Etats-Unis) à l'été 2021.

Le champion olympique 2016 et recordman du monde du marathon kényan Eliud Kipchoge a qualifié le report de "très sage décision", tandis que le double champion olympique de judo Teddy Riner a déjà pris rendez-vous pour l'an prochain. "Tokyo, on se voit en 2021. Nous avons un combat plus important à gagner avant", a tweeté le Français.

Cette annonce intervient alors que la plupart des compétitions sportives sont à l'arrêt sur l'ensemble des continents, où plus de 2,6 milliards de personnes sont appelées à rester chez elles, avec des mesures de confinement souvent drastiques.

La maladie Covid-19 a fait au moins 18.040 morts dans le monde depuis son apparition, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles mardi à 18H00 GMT.

Plus de 401.285 cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués dans 175 pays et territoires depuis le début de l'épidémie.

Un report d'un événement aussi gigantesque est toutefois une "opération très complexe", a prévenu samedi Thomas Bach. Calendrier des épreuves, gestion des sites, hébergement des 11.000 sportifs attendus... "Reporter les Jeux olympiques n'est pas comme décaler un match de football au samedi suivant", a-t-il estimé.

Voilà le défi auquel le CIO et le Comité organisateur vont devoir s'atteler.

(Source AFP)

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