Bisbilles autour de l'emplacement des directions de services du conseil régional

Publié le 20/06/2016 - 15:51
Mis à jour le 18/04/2019 - 13:52

Quelles directions des services du conseil régional pour Besançon et Dijon ? Si le siège de l’hôtel de région devrait bien rejoindre la Franche-Comté, certains s’émeuvent de l’équilibre territorial entre les 29 directions de services. Des élus bisontins « attentifs à l’avenir » de leur ville, estiment, eux, que l’équilibre est respecté, au delà des chamailleries pour obtenir telle ou telle direction…

Ce vendredi 24 juin 2016, les élus du conseil régional de Franche-Comté vont se prononcer sur la répartition territoriale. Selon toute logique, Dijon devrait rester chef lieu définitif (après décision définitive du gouvernement) et abritera le lieu des assemblées. Besançon devrait hériter du siège de l'hôtel de région. Le FN, certains élus LR et UDI ont déjà dit qu'ils voteraient bien pour cette répartition. La présidente PS de Bourgogne Franche-Comté attend désormais "la solidarité" des 51 élus de sa majorité. Pas encore totalement gagné.

C'est désormais la répartition des directions des services qui picote certains élus bisontins et militants . Sur 29 directions, une dizaine vont à Besançon : l'économie, la formation professionnelle, l'orientation et les lycées. Mais les directions "environnement"  et "recherche et enseignement supérieur" iraient bien à Dijon. Marie-Guite Dufay a beau prôner un "juste équilibre", cette répartition ne manque pas d'agacer certains élus bisontins. Mais pas les quatre conseillers régionaux bisontin.

Patrick Ayache, Luc Bardi, Élise Aebisher et Yacine Hakkar estiment que "l'équilibre est là". "Nous entendons les inquiétudes des uns et des autres, mais nous souhaitons rappeler ici les faits et les enjeux.?À écouter les uns et les autres, l'avenir d'un territoire se jouerait sur la localisation de deux directions sur les 29 que compte la Région" expliquent-t-ils dans un communiqué. Et de prendre l'exemple de Grenoble qui n'a jamais été capitale régionale qui a connu un essor "exemplaire". " Nous savons que nous pouvons compter sur le dynamisme de Besançon" concluent-t-ils. Pas sûr que cette conviction réussisse à éteindre les craintes d'autres élus… 

Le communiqué des conseillers régionaux bisontins

Besançon, le 20 juin 2016

Bisontins et conseillers régions, nous sommes particulièrement attentifs à l'avenir de Besançon au sein de la grande région. Nous entendons les inquiétudes des uns et des autres, mais nous souhaitons rappeler ici les faits et les enjeux.?À écouter les uns et les autres, l'avenir d'un territoire se jouerait sur la localisation de deux directions sur les 29 que compte la Région.

Non, l'essentiel c'est bien l'équilibre territorial que nous allons installer dans notre nouvelle région en proposant le 24 juin Besançon comme siège de la nouvelle région.?À Dijon le Chef-lieu, à Besançon le siège.?Nous confortons ainsi l'axe Rhin Rhône, émaillé d'agglomérations de taille moyenne et irrigué par 2 grandes agglomérations.

À elles désormais, avec l'ensemble des acteurs économiques, culturels et tous ceux qui portent un vrai projet de s'emparer de cette opportunité pour faire de celle-ci un vrai levier de développement.?Grenoble qui n'a jamais été capitale de région et qui a su connaître un développement exemplaire n' a jamais compté que sur son dynamisme pour devenir en fait une ville capitale. Nous savons que nous pouvons compter sur le dynamisme de Besançon.

Au-delà des pressions exercées, encore ce matin dans la presse quotidienne, pour obtenir ceci ou cela, nous tenons à rappeler que l'équilibre est là.?À ceux qui le souhaitaient de s'en emparer et de le faire vivre.?Aujourd’hui, et encore plus qu’hier, nous essayons de prendre de la hauteur, de sortir de la mêlée pour co-construire, avec les citoyens, les élus et les acteurs économiques, culturels, sociaux, des politiques servant l’attractivité et le rayonnement de nos territoires. 

Patrick AYACHE, Luc BARDI, ?Elise AEBISCHER, Yacine HAKKAR

fusion des régions

Fusion des régions Bourgogne Franche-Comté : " un résultat perdant-perdant " selon Alain Joyandet

Dans un communiqué du 7 décembre 2020, le président de la commission des Finances de la région Bourgogne Franche-Comté livre les résultats de son analyse de la gestion financière de la région au cours du mandat qui s’achèvera en 2021. Pour lui, la fusion des deux régions est « perdant-perdant » tandis que l’objectif était de réaliser une opération « gagnant-gagnant ».

Fusion Bourgogne-Franche-Comté : les dépenses de fonctionnement ont augmenté de 2,2 % entre 2015 et 2018

Trois régions sur treize ont réduit leurs dépenses de fonctionnement après la réforme territoriale de la fusion des régions. En Bourgogne Franche-Comté, les dépenses de fonctionnement – à périmètre constant – ont augmenté de 2,2 % entre 2015 et 2018.

Réforme territoriale : le coup de gueule de Gérard Quété, maire de Vuillafans

A la veille de la visite de la secrétaire d’État en charge des collectivités territoriales en Bourgogne Franche-Comté pour parler de la fusion des régions et de la réforme territoriale, nous avons reçu du maire de Vuillafans (village de 800 habitants de la vallée de la Loue) cette prise de position sans ambiguïté aucune concernant les communes de la réforme territoriale en cours et de son impact sur les communes.

Réforme territoriale : Jean-François Longeot " inquiet " pour les territoires ruraux

S’étant opposé contre l’adoption définitive de la Proposition de la loi NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République) le 16 juillet dernier, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot a été reçu le 23 août 2016 au ministère de l’aménagement du territoire pour défendre l’avenir du monde rural.

Philippe Gonon : la dérive de nos institutions locales

Promulguée le 7 août 2015, la loi portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République confie de nouvelles compétences aux régions et redéfinit clairement les compétences attribuées à chaque collectivité territoriale. Philippe Gonon, vice président de l’Union des démocrates et indépendants (UDI) du Doubs craint un « court-circuitage » des instances locales. 

Politique

Blocage des lycées : Julien Odoul (RN) demande une réunion de crise après les incidents

Blocages, dégradations et affrontements avec les forces de l’ordre ont marqué plusieurs établissements de Bourgogne-Franche-Comté ce jeudi 1er octobre. Dans un communiqué, le président du groupe RN au Conseil régional, Julien Odoul, demande un bilan des dégâts et une réunion de crise. Il met également en cause La France insoumise.

À Besançon, La France insoumise apporte son soutien aux mobilisations lycéennes

Dans un communiqué publié le 30 septembre, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon, composé de Séverine Véziès, Martin Mellion et Hélène Magnin-Feysot, apporte son soutien aux mobilisations lycéennes en cours en France et à Besançon. Les élu(e)s dénoncent les conditions d’enseignement et appellent à la non-violence et à la protection des jeunes lors de la journée de mobilisation annoncée le 1er octobre.

Département du Doubs : le groupe minoritaire pointe des écarts entre annonces et résultats

Au lendemain de la séance de l’Assemblée départementale du Doubs, le groupe minoritaire ”Doubs social, économique et solidaire” revient sur plusieurs dossiers examinés lundi 28 septembre : protection de l’enfance, aide à domicile, collèges et politique jeunesse. Dans un communiqué, les élus confrontent les annonces présentées pendant la séance aux chiffres figurant dans les rapports et estiment que plusieurs engagements restent à concrétiser.

Département du Doubs : la majorité départementale affiche ses priorités, des pompiers aux collèges

Réunis lundi 28 septembre 2026 en assemblée départementale, les élus de la majorité ont notamment annoncé une hausse d’au moins 5 % de la contribution au Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) pour le prochain budget. Jeunesse, protection de l’enfance, restauration scolaire et rénovation des collèges figuraient également à l’ordre du jour.

Élections sénatoriales : les résultats en Franche-Comté

Dimanche 27 septembre 2026, les grands électeurs étaient appelés à désigner les sénateurs de trois départements de Franche-Comté. Dans le Doubs, les sénateurs sortants Jean-François Longeot et Jacques Grosperrin renouvellent leur mandat, tandis qu' Arnaud Marthey fait son entrée à la chambre haute du Parlement. Le candidat socialiste permet à la gauche de retrouver une représentation au Sénat.

À Audeux, le maire décide d’avancer l’installation de la vidéoprotection d’un an

La municipalité d’Audeux souhaite accélérer l’installation de la vidéoprotection, initialement programmée pour 2027. Une consultation organisée auprès des foyers de la commune fait apparaître 74 votes favorables sur 78 participants, a-t-on appris dans un communiqué du maire le 26 septembre 2026.

Armes létales et vidéosurveillance à Besançon : les élus insoumis saisissent le préfet du Doubs

À Besançon, le conseil municipal de rentrée du 17 septembre 2026 continue de susciter des réactions. Les élu(e)s de La France insoumise, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, mettent aujourd’hui en cause la légalité de deux délibérations adoptées lors de cette séance, l’une concernant l’armement létal de la police municipale, l’autre l’extension de la vidéosurveillance. Ils ont saisi le préfet du Doubs afin qu’il exerce son contrôle de légalité et demande, le cas échéant, au tribunal administratif de suspendre ces décisions.

Violences sexistes et sexuelles : premier feu vert à l’Assemblée pour la loi " intégrale "

Les députés ont approuvé mercredi 24 septembre 2026 en commission la loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), texte-fleuve censé répondre aux failles révélées par plusieurs scandales ces dernières années, avant l'arrivée dans l'hémicycle le 1er octobre.

Insee : en Bourgogne-Franche-Comté, les femmes investissent les conseils municipaux mais peinent encore à devenir maires

L’Insee a publié le 22 septembre 2026 une étude concernant la place des femmes lors des dernières élections municipales en Bourgogne-Franche-Comté. Il ressort de l’enquête que même si la part de féminisation progresse grâce notamment aux listes paritaires, elles restent très peu à occuper dans la région un poste de maire.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 21.5C°
couvert
le 03/10 à 17h00
Vent
1.15 m/s
Pression
1028 hPa
Humidité
68 %

Sondage