Répartition des direction du conseil régional : l'avis d'Yves-Michel Dahoui

Publié le 22/06/2016 - 09:34
Mis à jour le 18/04/2019 - 13:52

L’adjoint au maire en charge de l’éducation, et candidat déclaré pour succéder à Jean-Louis Fousseret à la tête de la ville en 2020, regrette que les directions au conseil régional de l’enseignement supérieur et la recherche ainsi que de l’environnement, ne se situeraient finalement pas à Besançon.

Si Yves Michel Dahoui trouve "courageuse" la position de Marie-Guite Dufay de vouloir placer le siège de la Région à Besançon, il déclare regretter que cette "détermination" ne soit pas maintenue pour l'enseignement supérieur et la recherche ainsi que pour l'environnement "ce qu'imposait pourtant un simple souci d'équilibre, et de cohérence. Le Maire a, en cela mon total soutien". Si Jean-Louis Fousseret a tenu jusque là à rester relativement discret sur le sujet pour ne pas rallumer la guerre Dijon-Besançon, il devrait s'exprimer explicitement à ce sujet lors du conseil municipal ce jeudi 23 juin.

"Il nous faut aider la Présidente de Région à gérer cette nouvelle entité, plus complexe, encore en devenir, mais prometteuse. Mais pour cela Marie-Guite Dufay doit elle même se montrer la garante intransigeante de cette cohérence et de cet équilibre" insiste Yves-Michel Dahoui qui explique par ailleurs que Besançon doit relever un défi : celui de "mieux valoriser ses atouts".

Le Communiqué de presse d'Yves-Michel Dahoui 

"La position de la Présidente de Région affirmant que le Siège de la Région devait se situer à Besançon est courageuse. Il est toutefois regrettable qu'une telle détermination n'ait pas été maintenue pour l'enseignement supérieur et la recherche ainsi que pour l'environnement, ce qu'imposait pourtant un simple souci d'équilibre, et de cohérence. Le Maire a, en cela mon total soutien.

Pour autant, le principal défi de la Ville de Besançon et de son agglomération, consiste à mieux valoriser ses atouts, à créer une dynamique entre tous les acteurs du territoire, qu'ils viennent du monde économique, culturel, associatif, universitaire.... et à renforcer nos liens naturellement privilégiés avec la Suisse.

L'essentiel réside bien en effet dans nos forces. Et nous n'en manquons pas...Nous devons opposer à la posture hégémonique de Dijon, ce qui est un total contre-sens par rapport à l'ambition des "grandes Régions", la volonté, au contraire, de fédérer nos territoires pour réussir ce Pari ambitieux d'une Région plus forte, plus attractive et plus prospère ! Cela passe inévitablement par deux exigences : cohérence et équilibre. Les choix récents effectués dans le domaine universitaire, de la recherche et de l'environnement notamment, ne vont malheureusement pas dans ce sens.

Il nous faut aider la Présidente de Région à gérer cette nouvelle entité, plus complexe, encore en devenir, mais prometteuse. Mais pour cela Marie-Guite Dufay doit elle même se montrer la garante intransigeante de cette cohérence et de cet équilibre".

 Yves-Michel Dahoui  - adjoint au Maire
Ville de Besançon

fusion des régions

Fusion des régions Bourgogne Franche-Comté : “un résultat perdant-perdant” selon Alain Joyandet

Dans un communiqué du 7 décembre 2020, le président de la commission des Finances de la région Bourgogne Franche-Comté livre les résultats de son analyse de la gestion financière de la région au cours du mandat qui s’achèvera en 2021. Pour lui, la fusion des deux régions est « perdant-perdant » tandis que l’objectif était de réaliser une opération « gagnant-gagnant ».

Fusion Bourgogne-Franche-Comté : les dépenses de fonctionnement ont augmenté de 2,2 % entre 2015 et 2018

Trois régions sur treize ont réduit leurs dépenses de fonctionnement après la réforme territoriale de la fusion des régions. En Bourgogne Franche-Comté, les dépenses de fonctionnement – à périmètre constant – ont augmenté de 2,2 % entre 2015 et 2018.

Réforme territoriale : le coup de gueule de Gérard Quété, maire de Vuillafans

A la veille de la visite de la secrétaire d’État en charge des collectivités territoriales en Bourgogne Franche-Comté pour parler de la fusion des régions et de la réforme territoriale, nous avons reçu du maire de Vuillafans (village de 800 habitants de la vallée de la Loue) cette prise de position sans ambiguïté aucune concernant les communes de la réforme territoriale en cours et de son impact sur les communes.

Réforme territoriale : Jean-François Longeot “inquiet” pour les territoires ruraux

S’étant opposé contre l’adoption définitive de la Proposition de la loi NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République) le 16 juillet dernier, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot a été reçu le 23 août 2016 au ministère de l’aménagement du territoire pour défendre l’avenir du monde rural.

Philippe Gonon : la dérive de nos institutions locales

Promulguée le 7 août 2015, la loi portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République confie de nouvelles compétences aux régions et redéfinit clairement les compétences attribuées à chaque collectivité territoriale. Philippe Gonon, vice président de l’Union des démocrates et indépendants (UDI) du Doubs craint un « court-circuitage » des instances locales. 

Politique

Assises régionales de l’Europe à Dijon : une mise en lumière l’action de l’Union européenne en Bourgogne-Franche-Comté

La Région Bourgogne-Franche-Comté a organisé, mercredi 20 mai 2026 au Consortium Museum, une matinée consacrée aux Assises régionales de l’Europe. L’événement visait à présenter les effets concrets des politiques européennes sur le territoire régional, alors que l’Union européenne prépare son futur budget pour la période 2028-2034.

Consigne plastique : une “aberration écologique et contre-productive” pour le sénateur Jean-François Longeot

Lors de la séance de questions d’actualité du Sénat mercredi 20 mai 2026, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot a dénoncé le projet de consigne pour recyclage des bouteilles en plastique qu’il juge "coûteux, incohérent et pénalisant pour les territoires".

Face à la baisse de la démographie scolaire, Laurent Croizier appelle à une planification pluriannuelle de la carte scolaire

Dans un communiqué du 20 mai 2026, le député du Doubs Laurent Croizier alerte sur l’évolution des effectifs scolaires dans le département. Selon lui, la baisse de la démographie scolaire "impose l’anticipation" et souhaite "en finir avec la gestion annuelle court-termiste.”

Caméras, chaînes et fermeture nocturne : Ludovic Fagaut opère un tournant sécuritaire pour le square Saint-Amour

VIDÉO • Alors que l’arrivée de l’été semble imminente, la Ville de Besançon a souhaité s’attaquer à un problème de tranquillité publique qui empoisonne la vie de certains riverains dès que les beaux jours pointent leur nez au square Saint-Amour. Ce mardi 19 mai 2026, au centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a annoncé les nouveaux dispositifs déployés au sein du square pour tenter d’enrayer le phénomène d’incivilités observés depuis près d’un an par les autorités locales.

Gérontologie : les élus communistes interpellent le maire sur la situation sociale à Bellevaux à Besançon

Une lettre ouverte adressée à Ludovic Fagaut, maire de Besançon et président du conseil de surveillance du CHU de Besançon, met une nouvelle fois en lumière les tensions sociales au centre gérontologique de Bellevaux. Signée par Hasni Alem au nom du groupe Communiste, républicains et citoyens, elle appelle à une intervention rapide des autorités locales.

Carte scolaire : le département du Doubs retenu pour une expérimentation nationale

Le sénateur du Doubs, Jean-François Longeot, a réagi dans un communiqué du 11 mai 2026 suite à l’annonce du ministère de l’Éducation nationale concernant la sélection du département parmi les territoires pilotes d’une expérimentation nationale sur la démographie scolaire et l’organisation de la carte scolaire.

Doubs : l’opposition dénonce un désengagement sur l’eau et des incertitudes autour du Fort Griffon

À l’issue de l’Assemblée départementale du 27 avril 2026, le groupe Doubs social écologique et solidaire (DSES) alerte sur plusieurs dossiers qu’il juge préoccupants : la politique de l’eau, la gestion du Fort Griffon et la stratégie en matière de logement.

Chômage des travailleurs frontaliers : une plus longue prise en charge par la Suisse

L’accord trouvé apporte une correction attendue : la durée pendant laquelle le pays d’emploi paie l’indemnisation du travailleur sera portée de trois à six mois. Le député européen Christophe Grudler (Renew Europe / MoDem), rapporteur du Parlement européen pour les relations avec la Suisse, se félicite de l’accord trouvé sur la révision des règles européennes de coordination des systèmes de sécurité sociale, après près de dix ans de négociations à Bruxelles et à Strasbourg.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 13.15
ciel dégagé
le 22/05 à 06h00
Vent
0.5 m/s
Pression
1026 hPa
Humidité
84 %

Sondage