Repas de fêtes : les conseils de notre nutritionniste pour ne pas casser la balance !

Publié le 23/12/2014 - 14:57
Mis à jour le 16/04/2019 - 12:08

Les fêtes de fin d’année approchent et avec elles, toutes les denrées gourmandes vont envahir nos tables. Comment éviter de prendre 10 kilos en 10 jours avec ces montagnes de chocolats, de viandes, de fromage, ces cascades de desserts qui n’en finissent plus tout ça en restant assis pendant des heures ?Notre diététicienne et nutritionniste Catherine Aguilar vous donne deux recettes et quelques conseils pour garder la ligne malgré la tentation ! 

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Selon Catherine Aguilar, "Si on veut goûter à tout on peut, mais en petite quantité parce qu'à la fin du repas, les graisses s'accumulent, on rencontre des difficultés à digérer et on prend du poids. Non pas parce qu'on mange des aliments qui sont mauvais, mais à cause de la quantité". 

Le Foie gras, "pas si mauvais que ça"…

Il y a 54% de masse grasse. On compte 30% de graisses mono-insaturées (bonnes graisses pour les artères) et 20% de graisses saturées. On y trouve de la vitamine A, de la vitamine E, et "beaucoup de bons nutriments". Catherine Aguilar conseille de consommer le foie gras en quantité raisonnable accompagné d'un fruit comme une poire, une figue fraîche, une salade légère et un petit pain de seigle, de noix ou autre pain spécial."Bien sûr, on aura le côté moral du gavage des oies. Mais c'est un produit qui n'est pas si mauvais que ça pour la santé" précise notre diététicienne. 

Et le "Faux gras" ? Ce pâté végétal aux allures de foie gras "peut parfaitement convenir pour un repas de fête, mais les quantités doivent, bien sûr, rester raisonnables".

"Les huîtres, c'est super"

Les huîtres sont très riches en protéines, très pauvres en graisse, riche en zinc (immunité, anti-stress…) et sélénium (antioxydant) "elles sont super" nous confie notre spécialiste. Avec 100 grammes d'huîtres, on obtient les apports journaliers dont le corps a besoin.

Le problème avec les huîtres, c'est qu'on les accorde souvent avec du beurre et du pain. La diététicienne recommande de consommer du vrai beurre et en petite quantité comme par exemple manger une huître sur deux avec du pain beurré. 

Les fruits de mer sont souvent accompagnés de mayonnaise. Pour Catherine Aguilar, il est inconcevable de manger une mayonnaise qui n'est pas faite maison. Il faut alors utiliser de l'huile de colza, d'olive, de cameline plutôt que l'huile de tournesol. 

La dinde aux marrons oui, mais avec des légumes ! 

La dinde est pauvre en graisse et contient beaucoup de protéines. Si elle est accompagnée de marrons (féculents), notre nutritionniste précise que l'on doit ajouter des légumes de saison comme des haricots verts ou une purée de patate douce (avec laquelle le sucre entre plus lentement dans l'organisme). 

Au moins un verre d'eau sur deux verres d'alcool ! 

Le champagne apporte du polyphénol (antioxydant), et "un tas de petites choses intéressantes", mais c'est plutôt le vin rouge qui est conseillé par Catherine Aguilar. Elle propose de trinquer avec un verre de champagne et de poursuivre le repas avec du vin rouge si on a envie de boire du vin en mangeant (à consommer avec modération). L'idéal restant l'eau ! 

Le fromage seulement si on n'a pas mangé de foie gras !

S'il n'y a pas eu d'entrée au repas, on peut manger un peu de fromage selon notre diététicienne. En revanche si on a mangé du foie gras avec des apéritifs avant, elle préfère conseiller de faire l'impasse en particulier pour les gourmands qui auront envie de manger de la bûche en dessert". Dans le cas contraire, "ce sera une catastrophe pour le foie à la fin du repas" précise-t-elle. Si on mange du fromage, il est conseillé de l'accompagner de salade et de noix (oméga 3 et favorise la lipolyse). 

Bûches et clémentines

La bûche est le dessert le plus classique. Elle est généralement très grasse et très sucrée. Catherine Aguilar, conseille de manger de "bons gâteaux faits avec du pur beurre et éviter ceux fabriqués avec des huiles végétales qui ne sont pas bonnes la santé". Elle ajoute que "Certes, il ne faut pas trop de beurre, mais je le préfèrerais ça à la place d'une huile végétale saturée telle que l'huile de palme, l'huile de coprah qui est totalement saturée". N'hésitez pas à lire les étiquettes si vous achetez votre dessert en grande surface ! 

Elles sont belles, discrètes, fraîches, vives… N'oubliez pas de poser une petite corbeille de clémentines sur la table ! Après un repas copieux, une clémentine, c'est l'idéal.

Le chocolat est à consommer avec modération

"Attention, il ne faut pas en manger tout le temps et il faut concentrer la consommation de chocolat" recommande Catherine Aguilar. Elle ajoute "Si on veut se faire plaisir, on peut manger une ou deux papillotes avec le café, mais en période de Noël, le chocolat peut être dégusté lors de la collation avec un fruit et bien sûr du chocolat avec du beurre de cacao au lieu de l'huile de palme qui n'est pas digeste et mauvais pour la santé". 

On reprend les bonnes habitudes... après la galette !

À partir du mois de janvier, on recommence à respecter les bonnes consignes après la galette, c'est-à-dire qu'on ne grignote pas, on mange au moins deux fruits par jour, manger des légumes à chaque repas et le soir on fait léger et surtout, il ne faut pas oublier de bien s'hydrater après les fêtes !

  • Nutritionniste : Catherine Aguilar
  • 2 r Belfort, 25000 Besançon

Deux idées recettes pour les fêtes de fin d'année :

Santé

AVC : une journée d’information et de prévention le 29 octobre au CHU Besançon

Chaque année, l'accident vasculaire cérébral (AVC) touche plus de 150 000 personnes en France. Face à cet enjeu de santé publique, le réseau de neurologie (RUN-FC) du CHU Besançon Franche-Comté organise une journée d'information et de prévention le jeudi 29 octobre 2026, de 9h à 16h, dans le hall principal de l'établissement. Gratuite et ouverte à tous, cette journée a pour objectif de « transmettre au grand public les clés pour prévenir l'AVC et réagir face aux premiers symptômes ».

Santé mentale : la Bourgogne-Franche-Comté veut renforcer la prévention et l’accès aux soins

À l’occasion des Semaines d’information sur la santé mentale, du 5 au 18 octobre 2026, l’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté entend renforcer la prévention et améliorer l’accès aux soins. Une mobilisation qui intervient alors que les besoins restent importants, notamment chez les jeunes.

La hausse historique des effectifs de médecins formés se concrétise en Bourgogne-Franche-Comté (ARS)

La Bourgogne-Franche-Comté bénéficie de l’augmentation du nombre de médecins formés en France avec 514 postes d’internat en 2026 à Dijon et Besançon, contre 448 en 2025, soit une hausse de près de 15 %, selon un communiqué de l'ARS Bourgogne Franche-Comté mercredi 21 octobre. Cette progression s’inscrit dans une augmentation nationale des effectifs de médecins en formation, avec des enjeux pour l’accès aux soins dans les territoires.

À Besançon, Hacking Health célèbre dix ans d’innovation

Le marathon d’innovation ouverte en santé Hacking Health Besançon a tenu sa dixième édition du 16 au 18 octobre 2026, à l’Institut de formation des professions de santé (IFPS) Paulette-Guinchard. Quelque 200 participants ont travaillé sur 17 problématiques proposées par des professionnels de santé, des patients et des aidants. L’événement a également accueilli des représentants internationaux et des délégations étudiantes suisses.

Qualité de l’air : Atmo Bourgogne Franche-Comté rappelle les gestes simples pour limiter la pollution au quotidien

À l’occasion de la Journée nationale de la qualité de l’air, mercredi 14 octobre 2026, Atmo Bourgogne-Franche-Comté rappelle l’importance de préserver l’air respiré à l’extérieur comme à l’intérieur des logements. Transports, chauffage, produits ménagers ou encore ventilation : plusieurs habitudes du quotidien peuvent contribuer à limiter la pollution et ses effets sur la santé.

Sondage – Selon vous, la prévention du cancer du sein est-il un sujet dont on parle suffisamment ?

Deuxième pays au monde le plus touché par le cancer du sein, la France a fait du mois d'octobre, celui de la sensibilisation et de la prévention prévention de cette maladie dont les cas augmentent notamment chez les moins de 40 ans. Pourtant, malgré la campagne « Octobre rose », le taux de dépistage reste inférieur à son niveau d’avant-Covid, passant de 52,3 % en 2011 à 44 % en 2024. Alors, selon vous, la prévention du cancer du sein est-il un sujet dont on parle suffisamment ? C'est notre sondage de la semaine.

La cure de raisin, bonne ou mauvaise idée ? Notre diététicienne nous répond !

Chaque automne, elle revient : la fameuse cure de raisin. Pendant un, deux, voire plusieurs jours, certains ne consomment plus que du raisin, avec la promesse de "détoxifier" l’organisme, de mettre le système digestif au repos et de retrouver de l’énergie. Vraiment ? Notre diététicienne Valentine Caput, nous éclaire !

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