Un radar vandalisé à la Cluse-et-Mijoux

Publié le 31/12/2019 - 10:41
Mis à jour le 31/12/2019 - 10:41

Un radar autonome a été mis en place sur la RD 67B (entre les communes de Verrières de Joux et La Cluse-et Mijoux) le 17 décembre 2019. Il a été incendié dans les heures qui ont suivi.

image d'illustration © @archives carvy
 ©
image d'illustration © @archives carvy ©

"L’emplacement de cet équipement répond à une logique de sécurisation d’un itinéraire particulièrement accidentogène", indique la Préfecture du Doubs. Sur la période 2014 – 2018, sur cette section de RD67B pourtant courte (environ six kilomètres), Trois personnes y ont perdu la vie auxquelles s’ajoutent cinq blessés dont deux hospitalisés.

La dégradation de ce radar "est donc particulièrement regrettable", pour la Préfecture : il est rappelé qu’à l’échelle nationale, en 2018, la vitesse excessive ou inadaptée aux circonstances est présente dans 27% des accidents.

Pour rappel, vandaliser un radar est un délit, qui relève des articles 322-1 et article 322-2 du code pénal. Il entraîne donc une inscription au casier judiciaire, "ce qui peut fortement compliquer la vie de la personne condamnée", est-il souligné.

Dans tous les cas de dégradation, une plainte est déposée et les auteurs sont systématiquement recherchés. L'État se porte ainsi très fréquemment partie civile et obtient, à la charge des délinquants, des dommages et intérêts, qui couvrent les dépenses engagées pour les réparations.

  • Pour avoir affiché des autocollants, fait des graffitis, occulté ou bâché les vitres d’un radar : l’auteur des dégradations risque jusqu’à 15 000 euros d’amende et une peine d’intérêt général ;
  • Pour avoir détruit ou endommagé un radar (incendie, vol, explosion) : l’auteur des dégradations risque jusqu’à 75 000 euros d’amende et cinq ans d’emprisonnement ;
  • Si l’action a été menée par un groupe de personne, ou un individu masqué, la peine est encore plus lourde : jusqu’à 100 000 euros d’amende et sept ans d’emprisonnement.

En 2018, 79,1% des recettes issues des radars automatiques ont été affectées à la mission de lutte contre l’insécurité routière, par l’intermédiaire de la Délégation à la Sécurité Routière (DSR), de l’Agence de financement des infrastructures de transport en France (AFITF) et des collectivités territoriales. La part des amendes issues du contrôle automatisé qui contribue au désendettement de l’État est de 20,9%.

L’État a mobilisé en 2017 plus de 3,7 milliards d’euros à la politique de sécurité routière et le coût total des accidents corporels survenus en 2016 est estimé, quant à lui, à 39,7 milliards d’euros.

Société

Exercice ORION 26 : immersion au cœur de la 1re division à Besançon

Le 9 avril 2026, la 1re division de l’armée de Terre a ouvert ses portes aux médias dans le cadre d’une matinée d’immersion organisée au quartier Ruty, à Besançon. Cette séquence s’inscrit dans l’exercice interarmées ORION 26, un entraînement d’ampleur destiné à préparer les forces françaises aux conflits de haute intensité. L’objectif de cette rencontre était de ”présenter, de manière concrète et opérationnelle, le rôle d’une division engagée dans un scénario de conflit de haute intensité”.

Suisse : “Aux coeurs de Crans”, concert caritatif en hommage aux victimes du nouvel an

"On est là pour vous !" Près de 2.000 personnes ont rendu hommage mercredi 22 avril 2025 aux victimes de l'incendie de la station suisse de Crans-Montana le 1er janvier, lors d'un concert caritatif organisé à Lausanne près de quatre mois après la tragédie qui a coûté la vie à 41 personnes.

Déclaration de revenus 2025 : des permanences d’aide proposées à Besançon

La Ville de Besançon met en place un dispositif d’aide destiné aux contribuables rencontrant des difficultés pour remplir leur déclaration de revenus au format papier. Cette initiative est organisée en partenariat avec le Centre communal d’action sociale (CCAS) et le centre des Finances publiques.

L’Intersyndicale féministe du Doubs dénonce une instrumentalisation du féminisme par Némésis

Dans leur communiqué du 13 avril 2026, l’intersyndicale féministe du Doubs et Solidaires-FSU-CGT éducation et spectacle rappellent que Némésis "n’est pas un collectif féministe" mais un "collectif d’extrême droite raciste" et dénoncent une instrumentalisation du féminisme "pour faire passer ses messages racistes et xénophobes". Les syndicats ont également écrit aux députés du Doubs et au maire de Besançon afin de "prendre clairement position" et de demander la dissolution du collectif.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 19.88
ciel dégagé
le 25/04 à 12h00
Vent
2.14 m/s
Pression
1018 hPa
Humidité
43 %

Sondage