Ascension : un long week-end pour se faire vacciner dans le Doubs

Publié le 13/05/2021 - 10:44
Mis à jour le 13/05/2021 - 10:45

La moitié des 18 centres de vaccination est ouvert dans le département ce jeudi 13 mai 2021 et aucun ne fait le pont. Depuis le début de la semaine, une expérimentation est également menée dans le Doubs où des doses de vaccins Moderna sont disponibles en pharmacie et dans les cabinets des médecins libéraux.
 

Vaccination contre la Covid-19 à Besançon. © Alexane Alfaro
Vaccination contre la Covid-19 à Besançon. © Alexane Alfaro
  • 28. 600 doses ont été distribuées dans le Doubs pour cette semaine qui comprend le pont de l’Ascension. Près de 30 000 seront également à nouveau disponibles la semaine prochaine.
  • Au-delà du public cible, les moins de 50 ans peuvent également se faire vacciner selon les disponibilités de doses restantes. VitemaDose ! 
  • À noter que depuis le début de la semaine, le Doubs expérimente la vaccination avec Moderna (500 doses)en pharmacie et chez les médecins qui peuvent contacter leur patientèle.
  • Ouverture de la vaccination pour toutes les personnes de 50 ans et plus depuis le lundi 10 mai 2021
  • Ouverture de la vaccination pour toutes les personnes sans limite d’âge lorsqu’il reste des doses disponibles depuis le 12 mai 2021

Qui peut se faire vacciner ?

Depuis lundi, tous les Français âgés de 50 ans et plus peuvent se faire vacciner sans condition, cinq jours plus tôt qu'initialement prévu.

  • L’ensemble des personnes de 50 ans et plus.
  • Les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de la grossesse.
  • Les résidents en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes et unités de soins de longue durée ou hébergées en résidences autonomie et résidences services.
  • Les personnes de plus de 18 à 49 ans souffrant d’une pathologie à très haut risque de forme grave de Covid-19
  • Les personnes de 50 à 54 ans inclus souffrant d’une ou plusieurs des comorbidités
  • Les personnes de 16 et 17 ans souffrant d’une pathologie à très haut risque de forme grave de Covid-19 sont autorisés à se faire vacciner avec le vaccin Pfizer-BioNTech en centre de vaccination.
  •  Les personnes en situation de handicap, quel que soit leur âge, hébergées en maisons d’accueil spécialisées (MAS) et foyers d’accueil médicalisés (FAM).
  •  Les résidents de 60 ans et plus dans les foyers de travailleurs migrants (FTM).
  •  Les professionnels du secteur de la santé et du secteur médico-social

Les centres de vaccination dans le Doubs

Il suffit de prendre rendez-vous ou de contacter par téléphone les centres de vaccination en se renseignant sur le site santé.fr

La moitié des centres de vaccination est ouvert dans le départements. Aucun ne fait le pont. Les horaires d'ouverture sont inchangés.

Expérimentation dans le Doubs : Moderna disponible dans certaines pharmacies et certains cabinet médicaux

Après un test concluant en Moselle, le vaccin de Moderna est distribué dans des territoires où les variants circulent davantage : en France,  40.000 doses par semaine y seront distribuées pendant trois semaines avant une arrivée de plusieurs centaines de milliers de doses en juin.

Le Doubs, et la Haute-Saône à partir de la semaine prochaine, ont été retenus au regard des taux de vaccination en deçà de la moyenne régionale de la population, mais aussi en raison de la circulation de variants, notamment le Sud-Africain.

Pourquoi le vaccin Moderna ? Il est plus facile à conserver. Une fois "décongelé", il peut se conserver à une température située entre 2 et 8 degrés pendant 30 jours. Le vaccin Pfizer se conserve quant à lui cinq jours après décongélation.

"Au total dans le Doubs, 550 flacons de vaccin Moderna seront distribués dans les officines du territoire qui ont été chargées de recenser et collecter les commandes des professionnels de santé volontaires" indique l'agence régionale de santé de Bourgogne Franche-Comté.

Les patients habituellement vaccinés en centre restent ciblés comme patients prioritaires.

264 professionnels libéraux de ville du département , médecins et pharmaciens, ont répondu favorablement à cette expérimentation en lien avec les Unions régionales des professionnels de santé (URPS).

Moins de 50 ans ? Vite maDose !

Depuis mercredi, les injections sont accessibles aux personnes de plus de 18 ans lorsqu'un créneau sera disponible la veille pour le lendemain sur les plateformes de prises de rendez-vous comme Doctolib. Objectif ne gâcher aucune dose.

Pour savoir si des rendez-vous sont toujours disponibles, l'exécutif renvoie notamment vers le site ViteMaDose, une plateforme indépendante qui répertorie les rendez-vous disponibles dans les centres de vaccination ou les pharmacies.

Il suffit de saisir le nom de sa commune pour consulter la liste des rendez-vous disponibles le plus près de chez soi, ou le plus rapidement.

Astuce:  vous pouvez sur VitemaDose utiliser l'onglet Chronodose si vous n'êtes pas public prioritaire. Il est également possible de se rendre en fin de journée dans certains centres de vaccination et demander s'il reste des doses...

Santé

Octobre Rose : apaisez votre mental et apprivoisez votre stress avec Anne Sallé !

Face aux épreuves, aux charges mentales et aux incertitudes, notre système nerveux est mis à rude épreuve. Pour la troisième étape de notre parcours bien-être d'Octobre Rose, notre coach Anne Sallé livre des clés pour désamorcer le stress et retrouver une paix intérieure.

AVC : une journée d’information et de prévention le 29 octobre au CHU Besançon

Chaque année, l'accident vasculaire cérébral (AVC) touche plus de 150 000 personnes en France. Face à cet enjeu de santé publique, le réseau de neurologie (RUN-FC) du CHU Besançon Franche-Comté organise une journée d'information et de prévention le jeudi 29 octobre 2026, de 9h à 16h, dans le hall principal de l'établissement. Gratuite et ouverte à tous, cette journée a pour objectif de « transmettre au grand public les clés pour prévenir l'AVC et réagir face aux premiers symptômes ».

Santé mentale : la Bourgogne-Franche-Comté veut renforcer la prévention et l’accès aux soins

À l’occasion des Semaines d’information sur la santé mentale, du 5 au 18 octobre 2026, l’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté entend renforcer la prévention et améliorer l’accès aux soins. Une mobilisation qui intervient alors que les besoins restent importants, notamment chez les jeunes.

La hausse historique des effectifs de médecins formés se concrétise en Bourgogne-Franche-Comté (ARS)

La Bourgogne-Franche-Comté bénéficie de l’augmentation du nombre de médecins formés en France avec 514 postes d’internat en 2026 à Dijon et Besançon, contre 448 en 2025, soit une hausse de près de 15 %, selon un communiqué de l'ARS Bourgogne Franche-Comté mercredi 21 octobre. Cette progression s’inscrit dans une augmentation nationale des effectifs de médecins en formation, avec des enjeux pour l’accès aux soins dans les territoires.

À Besançon, Hacking Health célèbre dix ans d’innovation

Le marathon d’innovation ouverte en santé Hacking Health Besançon a tenu sa dixième édition du 16 au 18 octobre 2026, à l’Institut de formation des professions de santé (IFPS) Paulette-Guinchard. Quelque 200 participants ont travaillé sur 17 problématiques proposées par des professionnels de santé, des patients et des aidants. L’événement a également accueilli des représentants internationaux et des délégations étudiantes suisses.

Qualité de l’air : Atmo Bourgogne Franche-Comté rappelle les gestes simples pour limiter la pollution au quotidien

À l’occasion de la Journée nationale de la qualité de l’air, mercredi 14 octobre 2026, Atmo Bourgogne-Franche-Comté rappelle l’importance de préserver l’air respiré à l’extérieur comme à l’intérieur des logements. Transports, chauffage, produits ménagers ou encore ventilation : plusieurs habitudes du quotidien peuvent contribuer à limiter la pollution et ses effets sur la santé.

Sondage – Selon vous, la prévention du cancer du sein est-il un sujet dont on parle suffisamment ?

Deuxième pays au monde le plus touché par le cancer du sein, la France a fait du mois d'octobre, celui de la sensibilisation et de la prévention prévention de cette maladie dont les cas augmentent notamment chez les moins de 40 ans. Pourtant, malgré la campagne « Octobre rose », le taux de dépistage reste inférieur à son niveau d’avant-Covid, passant de 52,3 % en 2011 à 44 % en 2024. Alors, selon vous, la prévention du cancer du sein est-il un sujet dont on parle suffisamment ? C'est notre sondage de la semaine.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.66C°
pluie modérée
le 25/10 à 13h00
Vent
8.68 m/s
Pression
1010 hPa
Humidité
90 %

Sondage