Chez Tata Céline, le commerce qui déniche des produits vintage

Publié le 27/09/2023 - 09:22
Mis à jour le 27/09/2023 - 12:00

Véritable pied-de-nez à la société de surconsommation, la boutique Chez Tata Céline propose de la décoration et du mobilier vintage de seconde main en parfait état. Situé au 25 rue de la Madeleine à Besançon, le commerce a ouvert ses portes cet été au coeur du quartier Battant et offre une véritable remontée dans le temps.

Une visite chez tata Céline prend vite des allures de chasse au trésor. C’est ex-dijonnaise qui aujourd’hui "ne quitterait Besançon pour rien au monde", a ouvert cet été une boutique dédiée à l’univers et l’ambiance des années 50, 60 et 70. 

La gérante a conçu la boutique à son image "avec une vraie démarche de recyclage" en misant ainsi sur le marché de la seconde main, "je ne vis que comme ça, c’est très important pour moi" nous confie-t-elle. Alors quand l’occasion s’est présentée d’ouvrir son propre commerce, Céline n’a pas hésité longtemps, "c’était une évidence". Il y a eu un bon alignement des planètes pour que le projet se concrétise "puisque les enfants étaient grands et que les stocks étaient pleins". 

Des objets qui ont une histoire à raconter

Autrefois bureau de tabac/épicerie, la boutique offre 75m carré de surface de vente et une réserve de 25 m2… de quoi y entreposer plus ou moins facilement les plus de 2200 pièces que proposent Tata Céline. Mais la gérante prévient d’emblée "ce n’est pas une brocante, c’est une boutique vintage, principalement axée sur le réemploi", car les objets qu’elle vend sont tous en bon état de marche y compris tout ce qui est électrique, "je chine en fonction de ça" nous précise-t-elle.

© Élodie R.

Ce qui plaît avant tout à cette chineuse compulsive c’est que "derrière chaque objet il y a une histoire". Quelque chose que l’on ne retrouve pas dans la décoration contemporaine où désormais "tout est aseptisé". Dans sa boutique elle met contraire en avant des objets du quotidien typiques des années 50 à 70, des années "une époque que l’on affectionne encore aujourd’hui" notamment pour ses couleurs, l’audace des motifs ou encore "la qualité des matériaux qui traverse les décennies". 

Un effet madeleine de Proust

En entrant, elle nous explique que ses clients "ont presque l’impression d’être dans un musée". Les objets évoquent un effet madeleine de Proust, "il y a chez moi forcément quelque chose que l’on a connu chez nos parents ou grands-parents" que ce soit les téléphones à cadran, les seaux à glaçon en forme de pomme ou encore le mange disque. Céline vend principalement de la décoration mais aussi de la vaisselle et quelques meubles. Elle réfléchit également au projet de développer une friperie car "dans l’esprit des gens, boutique vintage, ça veut dit friperie, j’ai beaucoup de demandes de la part de la clientèle". 

© Élodie R.

Concernant les prix de vente, Céline assure qu’il y en a pour toutes les bourses, les prix démarrent à 2€. Elle essaye pour cela de chiner "le moins cher possible" afin de revendre "à un prix raisonnable" dans sa boutique. "Du faux vintage il y en a plein les magasins aujourd’hui". Elle préfère donc chiner local en faisant un tri au préalable en ne sélectionnant que des objets "complets, présentables et en état". Tout cela lui permet de "rester cohérente sur les prix car le vintage a pris une cote qui, pour moi, est complètement indécente".

Chez Tata Céline 

©

Economie

Bicy transmet son magasin de Besançon à son responsable et amorce une nouvelle phase de développement…

Après un peu plus d’un an d’activité, le magasin Bicy de Besançon change de mains. L’enseigne a annoncé le 6 mai 2026 la transmission de ce point de vente à son responsable, Xavier, qui en assurait jusqu’ici la gestion opérationnelle. Une évolution présentée comme une étape structurante dans le développement du réseau.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Eliad recrute des aides à domicile (H/F) pour cet été

Offre d'emploi • Envie de vous engager dans un métier utile et humain cet été ? L’association Eliad recrute des aides à domicile pour renforcer ses équipes entre juillet et septembre 2026. Au cœur du quotidien des personnes fragilisées, vous contribuez à leur bien-être et au maintien à domicile, tout en évoluant dans un environnement bienveillant, encadré et riche en relations humaines.

Bourgogne Franche-Comté : 42,6 M€ de financements votés lors de la dernière commission permanente

Réunis en commission permanente à Dijon, jeudi 30 avril 2026, les élus de la Région Bourgogne-Franche-Comté ont adopté un ensemble de financements représentant un montant global de 42,6 millions d’euros. Ces décisions couvrent un large éventail de politiques publiques, allant du développement économique à la culture, en passant par l’agriculture, les mobilités, la transition énergétique ou encore le sport.

Affaire Avenir Fermetures : 100 victimes, 700.000 € de préjudice et une enquête pénale ouverte à Besançon

Les sociétés Avenir Fermetures Saint-Vit et Rioz, spécialisées dans la menuiserie, font l’objet de procédures de liquidation judiciaire devant le tribunal de commerce de Besançon. Plusieurs clients affirment avoir versé des acomptes pour des travaux jamais réalisés, donnant lieu à un préjudice financier significatif et à la création d’un collectif d’aide aux victimes de ces affaires, a-t-on appris en mars 2026.

Métallurgie : l’alerte rouge chez R. Bourgeois à Besançon

Spécialisée dans les moteurs et pièces métalliques, l'entreprise R. Bourgeois à Besançon subit de plein fouet la concurrence asiatique et la chute des prix dans la métallurgie. Malgré des années d’efforts pour rester compétitive, la direction estime avoir atteint ses limites : l’écart avec certains producteurs étrangers est devenu insurmontable. Les salariés ont tiré la sonnette d’alarme mardi 28 avril 2026 avec un arrêt de travail symbolique. Ils redoutent une baisse d’activité, voire des délocalisations si rien n’est fait rapidement.

Dispositif Jeanbrun : comment bien investir dans l’immobilier, percevoir des loyers sans impôt… tout en réduisant son impôt sur le revenu ?

Dans un contexte de pression fiscale croissante sur les revenus locatifs, de nouveaux leviers d’investissement émergent. À Besançon, Patrick-Olivier Equoy, directeur général du groupe SMCI, présente le dispositif Jeanbrun, issu de la loi de finances 2026. Fondé sur l’amortissement plutôt que sur une simple réduction d’impôt comme le dispositif Pinel, ce mécanisme entend simplifier l’investissement locatif tout en améliorant sa rentabilité et sa lisibilité fiscale.

Repas à 1€ pour tous les étudiants : à Besançon, le CROUS s’attend à une augmentation de la fréquentation

Comme partout en France, le repas à 1€ est devenu ce lundi 4 mai 2026 accessible à l’ensemble des étudiants bisontins. Les restaurants universitaires bénéficieront de cette fin d’année scolaire pour aborder d’un point de vue économique et logistique les conséquences de cette loi.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 10.4
ciel dégagé
le 09/05 à 00h00
Vent
1.45 m/s
Pression
1016 hPa
Humidité
90 %

Sondage