La Maison des familles : un lieu de repos et de sérénité

Publié le 31/12/2015 - 06:30
Mis à jour le 15/04/2019 - 14:41


Aujourd’hui, les enfants et les adultes confrontés à la maladie d’un proche ont leur maison à Besançon. Ce lieu, porté par l’association Semons l’espoir, a ouvert ses portes il y a presque un an déjà (le 5 janvier 2015) et a permis d’accueillir 1.200 personnes.

À proximité du CHU bisontin

À l'entrée, un chaleureux salon avec de confortables canapés rouges, une horloge comtoise et quelques livres, surmonté d’un grand tableau mexicain dépeignant une scène de jeux d’enfants avec une pinata, donnent d’emblée le ton : "ici on est comme à la maison".

De quoi nous faire presque oublier que se trouvent juste à côté les bureaux d’accueil. Drôle de contraste avec le milieu hospitalier et les bâtiments austères alentours… Les effluves qui remontent de la cuisine collective à l'étage en dessous nous rappellent aussi qu'on est proche de midi.

La Maison des familles, c’est ça. "Un lieu vraiment accueillant et familial", "un havre de paix", si l’on en croit le livre d’or. C’est aussi "une structure qui montre que les bénévoles existent encore."

Les bénévoles sont les bienvenus

Ils sont une dizaine à donner régulièrement de leur temps ici, comme Anne-Marie, qui a suivi très tôt l’association Semons l’espoir qui a créé cette maison.

Affairée à l’organisation d’une bibliothèque à l'étage du dessus autour des nombreux livres et DVD qui ont été offerts, elle aime joindre "l’utile à l’agréable" et rappelle que "toutes les bonnes volontés sont les bienvenues !"

Être proche pour faciliter la guérison

Ouverte le 5 janvier 2015, la maison a déjà accueilli 1.200 personnes. Principalement de la région, venues au chevet d’un proche malade ou elles-mêmes hospitalisées de jour, pour des traitements réguliers voire un don d’organes. "Cela évite les voyages quand vous venez de Lons-le-Saunier par exemple", explique Charlyne Dornier, co-fondatrice de Semons l’espoir.

Les familles y trouvent aussi "une façon de se ressourcer". "Je peux m’y reposer tout en étant proche de ma fille handicapée hospitalisée", confie Marie-Andrée qui a fréquenté auparavant la Maison des parents (à côté de l'hôpital Saint Jacques en centre-ville) et qui vient régulièrement faire des séjours. "C’est devenu ma seconde famille".

Une capacité d'accueil de 70 personnes

33 chambres pouvant accueillir jusqu’à 68 personnes sont ici à disposition, avec des tarifs variant de 9,50 à 34 euros la nuitée (avec petit-déjeuner) selon les prises en charge. Chacune avec son propre univers et certaines pouvant héberger une famille entière avec lits bébé. La décoration a été pensée avec soin autour des quatre éléments (feu, eau, terre, air) "pour que ça ne fasse ni chambre d’hôpital, ni chambre d’hôtel".

Cet univers familial de 2000 m2 se compose au final d’une partie nuit avec buanderie à disposition, d’une partie jour avec cuisine, salons, bibliothèque, salle de relaxation… et d’un lien vers l’extérieur avec un patio et un jardin.  Un espace "groupe de paroles" et un lieu dédié à des activités avec le réseau Oncolie ouvriront également au premier trimestre 2016. C’est sûr, ce magnifique projet a trouvé son écho et prouvé définitivement tout son intérêt en Franche-Comté !

Santé

Après des années de débats, le Parlement français approuve l'”aide à mourir”

Un vote historique : le droit à l'"aide à mourir", réforme sociétale majeure de la présidence Macron, a été entériné mercredi 15 juillet 2026 par l'Assemblée nationale, sous les applaudissements de partisans du texte, ses opposants regardant désormais du côté du Conseil constitutionnel.

Une étude européenne sur la maltraitance infantile recherche des témoignages en Bourgogne-Franche-Comté

L’Observatoire Régional de la Santé de Bourgogne-Franche-Comté (ORS BFC) participe à une étude d’ampleur européenne concernant la maltraitance des enfants et recherche pour cela des témoignages de personnes adultes victimes de maltraitance durant leur enfance.

Points d’eau, musées, CCAS… La Ville de Besançon renforce ses dispositifs face à la canicule

Face à un épisode de fortes chaleurs qui devrait encore s'intensifier dans les prochains jours, avec des températures pouvant atteindre 38 °C, la Ville de Besançon maintient une vigilance renforcée et adapte progressivement ses dispositifs afin de protéger la population, notamment les personnes les plus vulnérables, assure-t-elle dans un communiqué du 9 juillet 2026.

Un radiologue du CHU de Besançon teste une intervention médicale en apesanteur

Radiologue au CHU Besançon Franche-Comté, le Dr Romain Capocci a participé à une expérience scientifique inédite : réaliser une néphrostomie en apesanteur, à bord d’un vol parabolique. Menée dans le cadre du projet IRIS — Interventional Radiology In Space — en mars 2026, cette expérimentation vise à évaluer la faisabilité de gestes de radiologie interventionnelle en situation de micropesanteur, en prévision des futures missions spatiales habitées.

Bourgogne-Franche-Comté : risque allergique moyen aux graminées et qualité de l’air dégradée

Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié mardi 30 juin 2026, les pollens de graminées demeurent les plus présents dans l'air, même si leur concentration est en légère baisse et les conditions météorologiques actuelles, chaudes et ensoleillées, sont favorables à la production d'ozone dans l'atmosphère.

À Besançon, un rassemblement le 1er juillet pour réclamer des écoles adaptées aux fortes chaleurs

Un rassemblement est organisé mercredi 1er juillet 2026 devant la mairie de Besançon. L'initiative de parents d'élèves de l'école de Bregille Plateau vise à sensibiliser aux conséquences des épisodes de chaleur dans les écoles bisontines et à demander la mise en place de mesures d'urgence ainsi que de solutions durables.

Canicule : la CGT du Centre hospitalier de Novillars réclame des mesures durables

Alors que le Doubs est placé en vigilance rouge canicule depuis le 25 juin 2026, la CGT du centre hospitalier de Novillars prend acte des mesures annoncées par la direction à l’issue de la cellule de crise du 25 juin. Brumisateurs, aménagements d’horaires, suspension de certaines activités et adaptations organisationnelles apportent, selon le syndicat, une réponse immédiate à la situation. La CGT rappelle toutefois avoir alerté la direction dès septembre 2025 sur la nécessité d’anticiper des épisodes de fortes chaleurs devenus récurrents.

Canicule à Pontarlier : le CHI de Haute-Comté active le “Plan Bleu” dans ses EHPAD

Face à l'épisode de fortes chaleurs annoncé ces prochains jours, le Centre hospitalier intercommunal (CHI) de Haute-Comté a déclenché le "Plan Bleu" dans l'ensemble de ses établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Objectif : assurer la sécurité, le bien-être et la prise en charge des résidents les plus vulnérables.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 22.1
nuageux
le 20/07 à 11h00
Vent
4.21 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
49 %

Sondage