Le CHU Minjoz ouvre son centre du cancer de la prostate

Publié le 05/06/2018 - 18:11
Mis à jour le 07/06/2018 - 09:24

Le CHU Jean-Minjoz a ouvert ce mardi 5 juin 2018 son nouveau centre du cancer de la prostate en Franche-Comté. Unique dans la région, il doit faire coopérer les services nécessaires au traitement des cancers entre eux : urologie, andrologie, oncologie, radiologie, kinésithérapie, psychologie, etc. pour offrir des soins « plus rapides et plus complets » aux patients…

Le principe de ce nouveau centre : de la coopération, sans réelle infrastructure nouvelle, outre un standard téléphonique qui se chargera de guider les patients dans ce nouveau système. 

Un parcours accéléré

"Les services existaient déjà, mais ils sont désormais mutualisés pour que le traitement soit optimisé" explique le docteur Kleinclauss, chef du service radiologie et andrologie. "Concrètement, l'information étant centralisée, cela se traduit par un parcours accéléré. Depuis l'arrivée du patient dans le centre jusqu' à sa transition entre les services" continue-t-il.

26 médecins de 13 services différents

"Les" services, car le docteur Kleinclauss sait qu'un cancer demande l'avis et l'action de nombreux professionnels de santé. Au total, ce sont 26 médecins (et aides-soignants) provenant de 13 disciplines différentes qui sont mobilisés conjointement pour le traitement des patients.

"Ainsi, les malades ont directement accès aux différentes thérapies possibles, présentées par les médecins concernés dans un même cabinet" détaille-t-il. Sans oublier de mentionner "les deux équipes de recherche du CHU, chargées de proposer de nouveaux outils, de nouvelles innovations thérapeutiques aux patients."

Une première en Franche-Comté

Ce genre de centre de recherche est bien rare en France ("deux ou trois") et encore plus en Franche-Comté, où il est le premier du genre. Avec ce dispositif, le CHU espère bien décrocher, dans les mois qui viennent, le précieux label international de "Prostate Cancer Unit Network". Celui-ci ancrerait l'hôpital bisontin dans un réseau mondial reconnaissant les pionniers de la recherche contre le cancer…

Le cancer de la prostate, fléau de l'homme

Pour rappel, le cancer de la prostate est le premier cancer chez l'homme, avec 48 000 nouveaux cas par an. Il touche ainsi près d'un homme sur huit (113 hommes sur 100 000 en Franche-Comté) et cause plus de 8000 décès chaque année.

Fortement lié à l'âge, il est rare avant 50 ans et c'est autour de 70 ans que le nombre de cas est le plus élevé. D'une évolution généralement lente (10 à 15 ans en moyenne) et souvent asymptomatique, il peut toutefois être assez fulgurant selon les cas.

Le premier outil de détection du cancer de la prostate reste le toucher rectal ; derrière, vient le dosage de PSA (antigène spécifique de la prostate.)Et récemment, l'IRM a prouvé son importance dans son diagnostic.

Infos +

  • Un guichet unique, ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 18h00, est joignable au : 03.81.47.71.17
  • Les patients seront principalement dirigé vers ce central via leur médecin traitant, si celui-ci à une suspicion sur le diagnostic, ou si le cancer est avéré et demande un suivi.

Santé

Un radiologue du CHU de Besançon teste une intervention médicale en apesanteur

Radiologue au CHU Besançon Franche-Comté, le Dr Romain Capocci a participé à une expérience scientifique inédite : réaliser une néphrostomie en apesanteur, à bord d’un vol parabolique. Menée dans le cadre du projet IRIS — Interventional Radiology In Space — en mars 2026, cette expérimentation vise à évaluer la faisabilité de gestes de radiologie interventionnelle en situation de micropesanteur, en prévision des futures missions spatiales habitées.

Bourgogne-Franche-Comté : risque allergique moyen aux graminées et qualité de l’air dégradée

Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié mardi 30 juin 2026, les pollens de graminées demeurent les plus présents dans l'air, même si leur concentration est en légère baisse et les conditions météorologiques actuelles, chaudes et ensoleillées, sont favorables à la production d'ozone dans l'atmosphère.

À Besançon, un rassemblement le 1er juillet pour réclamer des écoles adaptées aux fortes chaleurs

Un rassemblement est organisé mercredi 1er juillet 2026 devant la mairie de Besançon. L'initiative de parents d'élèves de l'école de Bregille Plateau vise à sensibiliser aux conséquences des épisodes de chaleur dans les écoles bisontines et à demander la mise en place de mesures d'urgence ainsi que de solutions durables.

Canicule : la CGT du Centre hospitalier de Novillars réclame des mesures durables

Alors que le Doubs est placé en vigilance rouge canicule depuis le 25 juin 2026, la CGT du centre hospitalier de Novillars prend acte des mesures annoncées par la direction à l’issue de la cellule de crise du 25 juin. Brumisateurs, aménagements d’horaires, suspension de certaines activités et adaptations organisationnelles apportent, selon le syndicat, une réponse immédiate à la situation. La CGT rappelle toutefois avoir alerté la direction dès septembre 2025 sur la nécessité d’anticiper des épisodes de fortes chaleurs devenus récurrents.

Canicule à Pontarlier : le CHI de Haute-Comté active le “Plan Bleu” dans ses EHPAD

Face à l'épisode de fortes chaleurs annoncé ces prochains jours, le Centre hospitalier intercommunal (CHI) de Haute-Comté a déclenché le "Plan Bleu" dans l'ensemble de ses établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Objectif : assurer la sécurité, le bien-être et la prise en charge des résidents les plus vulnérables.

Chaleur : les parents de l’école de Bregille interpellent la Ville de Besançon sur les conditions d’accueil

Les parents d'élèves de l'école de Bregille Plateau ont adressé, le 25 juin 2026, une lettre ouverte au maire de Besançon afin d'alerter sur les conditions d'accueil des enfants lors des épisodes de fortes chaleurs. Le courrier, également transmis au préfet du Doubs, au directeur académique des services de l'Éducation nationale (DASEN), à l'inspecteur de l'Éducation nationale de Besançon 1 et à la directrice du service Éducation de la Ville, demande la mise en œuvre de mesures d'urgence et d'aménagements durables.

Les produits “spécial été” sont-ils vraiment bons pour la santé ? Valentine Caput répond…

Chaque été, les rayons des supermarchés se remplissent de boissons et desserts présentés comme légers, naturels ou adaptés à une alimentation équilibrée. Mais derrière les promesses marketing, que valent réellement ces produits ? Notre diététicienne bisontine Valentine Caput nous en parle.

Canicule : le Snes-FSU dénonce une absence de consignes globales dans l’académie de Besançon

Alors que l’académie de Besançon est placée en vigilance rouge canicule depuis le 25 juin 2026, le Snes-FSU critique la gestion de la situation par les autorités académiques. Le syndicat estime que les établissements sont contraints de faire face seuls à des conditions de travail et d’enseignement particulièrement difficiles.

Canicule : les 8 départements de Bourgogne–Franche-Comté en vigilance rouge à partir de jeudi

Météo-France a placé l’ensemble des huit départements de Bourgogne–Franche-Comté en vigilance rouge canicule à compter de la nuit du mercredi 24 au jeudi 25 juin 2026. Cette décision intervient dans le cadre d’un épisode de chaleur exceptionnel qui touche une grande partie du territoire national et qui devrait atteindre son paroxysme jeudi. Selon Météo-France, la vigilance rouge correspond à une situation météorologique ”d’intensité exceptionnelle” susceptible d’avoir des impacts sanitaires majeurs sur l’ensemble de la population.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 30.44
peu nuageux
le 06/07 à 17h00
Vent
2.63 m/s
Pression
1018 hPa
Humidité
32 %

Sondage