Sept astuces pour ne pas prendre de poids pendant les fêtes…

Publié le 30/12/2017 - 06:15
Mis à jour le 15/04/2019 - 17:29

Apriori ce n’est pas facile, et encore moins lorsque l’on est très gourmands ! Voici sept astuces pour éviter de prendre du poids pendant les fêtes de fin d’année sans trop se priver… 

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Doucement sur l'alcool 

Champagne à l'apéritif, vin rouge avec la viande, vin blanc avec les huîtres, digestifs avant et après le dessert, champagne… L'alcool est très présent pendant les fêtes de fin d'année et très caloriques ! C'est pourquoi il est conseillé de ne boire qu'un verre de champagne à l'apéritif puis pendant le repas, ne boire qu'un verre de vin. L'eau remplacera tous les autres verres ! 

Éviter de boire des sodas, préférer l'eau 

Les sodas, comme l'alcool, sont très caloriques et n'étanchent pas la soif après avoir consommé des produits salés et sucrés. L'eau est la meilleure copine pendant les repas de fêtes de fin d'année et de toute l'année d'ailleurs… 

On se motive pour faire des marches digestives 

Après un lourd repas, la sieste n'est pas la bonne solution pour éviter de prendre des kilos pendant les fêtes. Conseil : motivez les personnes autour de vous pour aller faire un tour de marche dans le quartier et au-delà ! 

Les fruits de mer plutôt que le foie gras 

En effet, les fruits de mer sont beaucoup moins caloriques et meilleurs pour la santé que le foie gras qui lui est saturé de graisses animales. Il est conseillé pour consommer un minium de calorie de déguster des huîtres, bulots, moules, crevettes, etc. sans mayonnaise et sans pain bien sûr ! Pour l'assaisonnement, le citron et le vinaigre à l'échalote sont efficaces et pauvres en calories. 

Non au fromage !

Apéritif, entrée, plat… fromage ? Dessert… Après la moitié d'un repas de fête, a-t-on vraiment faim de fromage ? Ou est-ce que la gourmandise ? En général, on prend un bout de comté, une cuillère de cancoillotte et un quartier de camembert par gourmandise et/ou par habitude. En cette fin d'année, on évite cette partie du repas, et on saute directement au dessert ! 

Farandole de desserts : on en choisit qu'un ! 

Souvent, Noël donne envie aux cuisiniers et cuisinières de montrer leurs talents en confectionnant des bûches, des glaces, et autres mignardises à croquer… mais pour la ligne, ce n'est pas le top ! Conseil : choisir un seul dessert et éviter de prendre une part de chaque…

Et quand le café arrive, on évite le sucre et les "canards"… 

Les repas de famille qui s'éternisent : on ne grignote pas ! 

Dans certaines familles, les repas de Noël durent une éternité : on discute, le dessert a été servi à 15 heures, on est encore à table à 16 h 30 et… on picore ce qu'il reste sur la table, les pères Noël en chocolats ou les papillottes qui vous font de l'oeil. Pour éviter cela, proposez de débarrasser la table à vos convives ou aux maîtres de maison et demandez une tisane (sans sucre) ! 

Santé

Octobre Rose : apaisez votre mental et apprivoisez votre stress avec Anne Sallé !

Face aux épreuves, aux charges mentales et aux incertitudes, notre système nerveux est mis à rude épreuve. Pour la troisième étape de notre parcours bien-être d'Octobre Rose, notre coach Anne Sallé livre des clés pour désamorcer le stress et retrouver une paix intérieure.

AVC : une journée d’information et de prévention le 29 octobre au CHU Besançon

Chaque année, l'accident vasculaire cérébral (AVC) touche plus de 150 000 personnes en France. Face à cet enjeu de santé publique, le réseau de neurologie (RUN-FC) du CHU Besançon Franche-Comté organise une journée d'information et de prévention le jeudi 29 octobre 2026, de 9h à 16h, dans le hall principal de l'établissement. Gratuite et ouverte à tous, cette journée a pour objectif de « transmettre au grand public les clés pour prévenir l'AVC et réagir face aux premiers symptômes ».

Santé mentale : la Bourgogne-Franche-Comté veut renforcer la prévention et l’accès aux soins

À l’occasion des Semaines d’information sur la santé mentale, du 5 au 18 octobre 2026, l’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté entend renforcer la prévention et améliorer l’accès aux soins. Une mobilisation qui intervient alors que les besoins restent importants, notamment chez les jeunes.

La hausse historique des effectifs de médecins formés se concrétise en Bourgogne-Franche-Comté (ARS)

La Bourgogne-Franche-Comté bénéficie de l’augmentation du nombre de médecins formés en France avec 514 postes d’internat en 2026 à Dijon et Besançon, contre 448 en 2025, soit une hausse de près de 15 %, selon un communiqué de l'ARS Bourgogne Franche-Comté mercredi 21 octobre. Cette progression s’inscrit dans une augmentation nationale des effectifs de médecins en formation, avec des enjeux pour l’accès aux soins dans les territoires.

À Besançon, Hacking Health célèbre dix ans d’innovation

Le marathon d’innovation ouverte en santé Hacking Health Besançon a tenu sa dixième édition du 16 au 18 octobre 2026, à l’Institut de formation des professions de santé (IFPS) Paulette-Guinchard. Quelque 200 participants ont travaillé sur 17 problématiques proposées par des professionnels de santé, des patients et des aidants. L’événement a également accueilli des représentants internationaux et des délégations étudiantes suisses.

Qualité de l’air : Atmo Bourgogne Franche-Comté rappelle les gestes simples pour limiter la pollution au quotidien

À l’occasion de la Journée nationale de la qualité de l’air, mercredi 14 octobre 2026, Atmo Bourgogne-Franche-Comté rappelle l’importance de préserver l’air respiré à l’extérieur comme à l’intérieur des logements. Transports, chauffage, produits ménagers ou encore ventilation : plusieurs habitudes du quotidien peuvent contribuer à limiter la pollution et ses effets sur la santé.

Sondage – Selon vous, la prévention du cancer du sein est-il un sujet dont on parle suffisamment ?

Deuxième pays au monde le plus touché par le cancer du sein, la France a fait du mois d'octobre, celui de la sensibilisation et de la prévention prévention de cette maladie dont les cas augmentent notamment chez les moins de 40 ans. Pourtant, malgré la campagne « Octobre rose », le taux de dépistage reste inférieur à son niveau d’avant-Covid, passant de 52,3 % en 2011 à 44 % en 2024. Alors, selon vous, la prévention du cancer du sein est-il un sujet dont on parle suffisamment ? C'est notre sondage de la semaine.

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