Stocks de sang en baisse : l'appel aux dons est lancé en Bourgogne Franche-Comté

Publié le 24/03/2015 - 13:46
Mis à jour le 24/03/2015 - 14:32

Pour répondre à la baisse des stocks, l’EFS appelle ses donneurs réguliers et toutes les personnes qui le souhaitent à rester mobilisés, avant les prochaines vacances scolaires et les ponts de mai.

 ©
©

C’est le moment de donner !

L'Etablissement français du sang doit maintenir un stock de concentrés de globules rouges entre 12 et 14 jours de consommation pour répondre au besoin des malades. Or, il oscille depuis le début d’année entre 11 et 12 jours. Rien de critique puisque la transfusion des patients peut toujours être assurée, mais la situation reste « tendue ».

Les épidémies hivernales en cause

« Nous avons du mal à prélever ce que nous avions prévu », constate le Dr Christophe Barisien, responsable régional des prélèvements. Afin d’anticiper constamment sur ses stocks, l’EFS se base sur des prévisions annuelles « calquées sur les collectes qui ont eu lieu à la même période, au même endroit. » Il se trouve qu’il y a en ce moment moins de donneurs par rapport à l’an passé. La faute, selon l’EFS, aux épidémies hivernales et notamment à la grippe, qui ont durement touché la Franche-Comté. « Ce type d’infection exclut les donneurs pendant trois semaines à un mois ; le temps de la maladie et les contre-indications qui suivent le phénomène infectieux », précise Christophe Barisien.

Appel à la mobilisation avant les vacances

Les 85 000 donneurs réguliers actifs sur la Bourgogne et la Franche-Comté ont ainsi du renoncer parfois à donner leur sang. Cela s’est notamment sur les dons de plaquettes et de plasma pour lesquels des rendez-vous sont pris. « Nous avons eu beaucoup de désistements. » La semaine passée, l’antenne régionale comptabilisait 2323 concentrés en globules rouges en stock, quand il en faudrait entre 2500 et 3000 pour répondre confortablement aux besoins des patients, sans s’engager trop loin dans la péremption des produits sanguins.

La baisse du stock a un impact sur notre participation à l’entraide nationale. L’EFS Bourgogne Franche-Comté, habituellement en autosuffisance, ne peut en effet plus assurer ses contrats d’approvisionnements envers les autres antennes locales en besoin. Une situation temporaire, qui pourrait s’aggraver avec les vacances d’avril et les ponts de mai, connus pour être moins mobilisateurs. « Il y a en général moins de donneurs sur ces périodes et la planification des collectes est plus difficile », remarque Christophe Barisien. C’est pourquoi l’EFS anticipe, en lançant un appel général aux dons.

Où donner à Besançon ?

Pour donner son sang à l'EFS de Besançon-hauts du Chazal, il est possible de prendre rendez vous directement sur le net grâce au nouveau site que l'on vient de développer. Histoire de ne pas remettre au lendemain le fait de devenir donneur de sang! www.rendezvousefs.fr 

Pour ceux qui veulent donner mais ne savent pas où (ailleurs qu'à l'EFS de Besancon-hauts du Chazal), le site propose aussi la promesse de don en ligne qui permet d'être inscrit dans les fichiers de l'EFS et ainsi d'être informé des dates de collectes de son choix.

Santé

Octobre Rose : apaisez votre mental et apprivoisez votre stress avec Anne Sallé !

Face aux épreuves, aux charges mentales et aux incertitudes, notre système nerveux est mis à rude épreuve. Pour la troisième étape de notre parcours bien-être d'Octobre Rose, notre coach Anne Sallé livre des clés pour désamorcer le stress et retrouver une paix intérieure.

AVC : une journée d’information et de prévention le 29 octobre au CHU Besançon

Chaque année, l'accident vasculaire cérébral (AVC) touche plus de 150 000 personnes en France. Face à cet enjeu de santé publique, le réseau de neurologie (RUN-FC) du CHU Besançon Franche-Comté organise une journée d'information et de prévention le jeudi 29 octobre 2026, de 9h à 16h, dans le hall principal de l'établissement. Gratuite et ouverte à tous, cette journée a pour objectif de « transmettre au grand public les clés pour prévenir l'AVC et réagir face aux premiers symptômes ».

Santé mentale : la Bourgogne-Franche-Comté veut renforcer la prévention et l’accès aux soins

À l’occasion des Semaines d’information sur la santé mentale, du 5 au 18 octobre 2026, l’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté entend renforcer la prévention et améliorer l’accès aux soins. Une mobilisation qui intervient alors que les besoins restent importants, notamment chez les jeunes.

La hausse historique des effectifs de médecins formés se concrétise en Bourgogne-Franche-Comté (ARS)

La Bourgogne-Franche-Comté bénéficie de l’augmentation du nombre de médecins formés en France avec 514 postes d’internat en 2026 à Dijon et Besançon, contre 448 en 2025, soit une hausse de près de 15 %, selon un communiqué de l'ARS Bourgogne Franche-Comté mercredi 21 octobre. Cette progression s’inscrit dans une augmentation nationale des effectifs de médecins en formation, avec des enjeux pour l’accès aux soins dans les territoires.

À Besançon, Hacking Health célèbre dix ans d’innovation

Le marathon d’innovation ouverte en santé Hacking Health Besançon a tenu sa dixième édition du 16 au 18 octobre 2026, à l’Institut de formation des professions de santé (IFPS) Paulette-Guinchard. Quelque 200 participants ont travaillé sur 17 problématiques proposées par des professionnels de santé, des patients et des aidants. L’événement a également accueilli des représentants internationaux et des délégations étudiantes suisses.

Qualité de l’air : Atmo Bourgogne Franche-Comté rappelle les gestes simples pour limiter la pollution au quotidien

À l’occasion de la Journée nationale de la qualité de l’air, mercredi 14 octobre 2026, Atmo Bourgogne-Franche-Comté rappelle l’importance de préserver l’air respiré à l’extérieur comme à l’intérieur des logements. Transports, chauffage, produits ménagers ou encore ventilation : plusieurs habitudes du quotidien peuvent contribuer à limiter la pollution et ses effets sur la santé.

Sondage – Selon vous, la prévention du cancer du sein est-il un sujet dont on parle suffisamment ?

Deuxième pays au monde le plus touché par le cancer du sein, la France a fait du mois d'octobre, celui de la sensibilisation et de la prévention prévention de cette maladie dont les cas augmentent notamment chez les moins de 40 ans. Pourtant, malgré la campagne « Octobre rose », le taux de dépistage reste inférieur à son niveau d’avant-Covid, passant de 52,3 % en 2011 à 44 % en 2024. Alors, selon vous, la prévention du cancer du sein est-il un sujet dont on parle suffisamment ? C'est notre sondage de la semaine.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 7.59C°
légère pluie
le 24/10 à 05h00
Vent
6.53 m/s
Pression
1022 hPa
Humidité
82 %

Sondage