St Patrick : la bière Gangloff sous toutes ses coutures...

Publié le 17/03/2018 - 17:31
Mis à jour le 17/04/2019 - 09:11

Samedi 17 mars 2018, c’est la Saint Patrick et à cette occasion, nous avons rencontré Laurent Fumey, gérant de la brasserie Gangloff installée à Besançon. 

St Patrick : Laurent Fumey nous présente ses bières spéciales de sa brasserie Gangloff à Besançon from maCommune.info on Vimeo.

L’histoire de la brasserie Gangloff commence à la fin du 18e siècle avec le brasseur Joseph Greiner, qui s’installe dans l’ancien monastère des "Dames de Battant" et puise l’eau de la source de la Mouillère pour produire avec son fils une bière de très grande qualité. Cette histoire se termine en 1966 après un rachat de la brasserie, la traversée des deux Guerres Mondiales puis l'essore de l'industrie brassicole française qui précipitera la faillite de la brasserie Gangloff en 1966.

Mais en mars 2016, un irréductible brasseur, fils de viticulteurs, Laurent Fumey, décide de faire renaitre la Gangloff de ses cendres en restant bien sûr à Besançon… "C'était un projet que j'avais depuis longtemps : ma famille était dans le vin, j'ai voulu faire les choses différemment et faire de la bière, un produit qui existe depuis longtemps…", nous explique Laurent.

Une bière sans sucre ajouté et bio 

"J'ai voulu faire un produit plutôt haut de gamme dans la bière avec des produits issus de l'agriculture biologique, la brasserie est certifiée Ecocert", explique le brasseur. Les bières Blanche bisontine et la Blonde bisontine sont fabriquées avec près de 15% d'orge et de blé cru de la ferme du Rondeau à Vuillafans dans le Haut-Doubs.

"Ce qui fait la spécificité de la Gangloff c'est aussi la façon de brasser" selon Laurent, puisqu'il utilise un brassage multipalier comme les bières allemandes. Les bières sont naturellement fermentées en bouteilles. "Pour remplacer le sucre, j'utilise le moût des brassins, donc il n'y a pas de sucre ajouté dans la Gangloff", souligne-t-il. 

La Gangloff, réputée dans le monde entier…  

Le nom Gangloff est resté gravé dans l'esprit des Bisontins mais pas uniquement. Les affiches et les produits dérivés de la marque sont très recherchés actuellement ! D'ailleurs, l'affiche de Jean d'Ylen est célèbre jusqu'aux États-Unis. Pour la petite histoire, elle fait même partie du décor de la série new-yorkaise How I met your mother…

Les chiffres clés 

  • La Gangloff se décline en permanence en quatre recettes : Blonde Bisontine, Blanche Bisontine, Rousse Bisontine, Bisontine Classique en 33 et 75 cl.
  • La brasserie bisontine produit environ 200 hectolitres de bière par an. "L'objectif étant d'aller plus loin et de doubler l'année prochaine", souligne Laurent Fumey.
  • Une seule personne (auto-entrepreneur) travaille avec le gérant à la brasserie.
  • Les bières Gangloff ne dépassent pas les 5° d'alcool.
  • La marque a remporté deux médailles d'argent au Concours international de Lyon en 2017. 

Infos +

  • Les quatre recettes de bières proposées en permanence par la marque bisontine ont été données à Laurent par le maître brasseur luxembourgeois Jean Bollendorff.
  • La Gangloff est disponible dans de nombreux magasins et cavistes à Besançon et en Franche-Comté. Parmi eux, les Biocoop et Intercave ("ce sont eux qui m'ont fait confiance en premier", précise Laurent Fumey), la Cave aux fromages, Doubs Direct, Comptoir des vignes, Feuvrier, In Fine, La Vie Claire, Carrefour, Super U, etc. Tous les points de vente sont consultables sur www.brasserie-gangloff.fr
  • La bière bisontine s'exporte actuellement au Luxembourg.

Infos pratiques

Economie

La Vèze : un petit morceau d’Italie à emporter avec Da Maria

Après une carrière dans les secteurs bancaire, des assurances et de l’automobile, Marie Bernard a finalement souhaité donner un nouveau sens à sa carrière en devenant indépendante. Le 11 septembre 2026, elle concrétise un projet qui lui tenait à coeur en ouvrant son activité autour de la cuisine italienne. Situé à la Vèze, l’enseigne Da Maria commercialise une sélection de plats familiale inspirés de la cuisine italienne en vente à emporter. Nous lui avons posé quelques questions sur son activité.

Octobre et novembre, les mois idéaux pour faire ses plantations avec les Pépinières bisontines !

QUOI DE 9 ? • Arbres fruitiers, petits fruits, haies, plantes ornementales… Les mois d’octobre et novembre sont une période idéale pour préparer son jardin à la belle saison. Aux Pépinières Bisontines, situées à côté d'Emmaüs à Besançon, David et son équipe mettent les plantations à l’honneur avec des tarifs revus à la baisse et des prestations complètes, de l’arrachage à la mise en terre. À l’approche de la Toussaint, les compositions florales sont également au rendez-vous…

À Scey-sur-Saône, Sandrine Humbert donne une seconde vie aux vêtements

Journées nationales de la réparation • À l’occasion des Journées nationales de la réparation, du 15 au 18 octobre 2026, Refashion met en lumière les professionnels qui prolongent la durée de vie des textiles. À Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin, Sandrine Humbert a fait de la couture et de la retouche son activité principale.

Fraude bancaire : les banques doivent désormais rembourser les victimes sous un jour ouvrable

Les victimes de fraudes bancaires bénéficient désormais d’une protection renforcée. Dans un arrêt rendu le 15 octobre 2026, dans l’affaire C-70/25 "Tukowiecka", la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a précisé les obligations des banques face à des paiements effectués sans l’accord du titulaire du compte.

Matthias Marc distingué par les Talents Servair pour son nouveau restaurant Maison des Cimes à Malbuisson

Le chef franc-comtois Matthias Marc figure parmi les quatre lauréats de la première édition des Talents Servair, un concours destiné à soutenir les projets d’ouverture et de montée en gamme de restaurants, a-ton appris le 12 octobre 2026. Son établissement, la Maison des Cimes, récemment ouvert à Malbuisson, dans le Haut-Doubs, bénéficie ainsi d’un dispositif d’accompagnement financier et professionnel.

À Besançon, Céline Girard redonne vie aux céramiques brisées grâce à l’art japonais du kintsugi

Installée à partir du 4 novembre 2026 Grande Rue, à Besançon, la restauratrice de céramiques Céline Girard perpétue la méthode traditionnelle japonaise du kintsugi. À l’Atelier Yumi Kintsugi, elle répare les objets abîmés à l’aide de laque végétale urushi et de poudre métallique, notamment d’or, pour faire des traces de la cassure un élément esthétique à part entière.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 10.08C°
légère pluie
le 21/10 à 05h00
Vent
2.61 m/s
Pression
1012 hPa
Humidité
95 %

Sondage