Covid-19 - La France déconfinée, les restaurants et la culture déconfits

Publié le 15/12/2020 - 17:00
Mis à jour le 15/12/2020 - 17:00

Le déconfinement, mais pas pour tout le monde: la France sort mardi d’un deuxième confinement, remplacé par un couvre-feu nocturne, mais restaurants et lieux culturels doivent rester fermés à cause d’une épidémie de Covid-19 dont on ne voit pas la fin.

On ne peut pas "garantir" que les cafés, bars et restaurants "rouvriront le 20 janvier", a prévenu Jean Castex mardi matin sur Europe 1. "Ça va dépendre de la façon dont nous aurons passé la période de fêtes", qui peut "être propice à une circulation accélérée" du virus si "nous n'étions pas collectivement responsables", a ajouté le Premier ministre.

Idem pour la culture: les "résultats" sanitaires ne sont "pas encore au rendez-vous" pour une reprise. "L'exception culturelle, ce n'est pas l'exception sanitaire", a résumé le Premier ministre.

Un discours difficilement audible par les deux secteurs. Le monde de la culture dénonce une mise à mort. Plusieurs rassemblements étaient organisé rassemblements dans toute la France mardi.

A Besançon, des artistes déambulait dans les rues de Besançon en début d'après-midi  pour crier leur incompréhension face aux restrictions sanitaires qui touchent encore le monde culturel.

Ce combat est également mené devant les tribunaux: syndicats et artistes ont annoncé saisir le Conseil d'Etat via un "référé liberté", une procédure d'urgence, comme ont pu le faire ces dernières semaines les professionnels de la restauration, ou bien le secteur du ski.

Sauter l'école

Pour tenter de calmer la grogne, M. Castex a confirmé qu'une "rallonge de 35 millions d'euros" serait accordée au secteur de la culture et qu'un réexamen de la situation aurait lieu le 7 janvier.

Côté hôtellerie-restauration, ce sont plusieurs milliers de professionnels qui se sont rassemblés lundi à Paris au cri de "Laissez-nous travailler".

Les restaurateurs contestent le fait que leurs établissements soient d'importants lieux de contamination. Jean Castex a toutefois assuré qu'une étude scientifique réalisée en France allait être prochainement publiée, et qu'elle confirmait que "restaurants et cafés" étaient bien des lieux où l'on se contamine.

Si rien ne change pour les restaurants et la culture, les Français peuvent à nouveau se déplacer partout et sans attestation, après un mois et demi de restrictions.

Mais la crise sanitaire est loin d'être finie et les indicateurs stagnent. Conséquence: un couvre-feu strict allant de 20 heures à six heures le matin prend le relais du confinement.

Seule exception, les déplacements seront autorisés la nuit de Noël, même s'il est recommandé aux Français de ne pas se réunir à plus de six adultes. Il faudra en revanche rester chez soi le soir du 31 décembre.

Pour limiter les risques de contamination avant les vacances, qui commencent samedi, Jean Castex a suggéré que les enfants qui le peuvent n'aillent pas à l'école jeudi et vendredi, reprenant à son compte une idée émise par le Conseil scientifique qui guide le gouvernement.

Une "tolérance" sera appliquée, a précisé le cabinet du ministre de l'Education nationale. Les parents devront toutefois prévenir les établissements scolaires.

Plus largement, le Conseil scientifique recommande "l'autoconfinement" pendant une semaine à ceux qui souhaitent passer des fêtes en famille, c'est-à-dire poser des congés ou télétravailler sept jours avant le 24 ou le 31 décembre.

Coronavirus COVID-19

Covid-19 : le repli de l’épidémie se confirme selon l’agence régionale de santé

Avec un taux d’incidence en population générale désormais sous la barre des 400 cas pour 100/000 habitants, l’épidémie confirme son repli en Bourgogne-Franche-Comté selon les derniers chiffres de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté.  Le taux de positivité des tests perd 5 points mais reste cependant élevé à près de 25%.
 

Covid-19 : le nombre de patients testés a doublé en un mois en Bourgogne-Franche-Comté  

Le nombre de tests a "de nouveau franchi" la barre des trois millions en une semaine, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère de la Santé, sur fond de septième vague de l'épidémie de Covid-19. En Bourgogne-Franche-Comté, plus de 77.000 personnes ont réalisé un test antigénique ou PCR entre le 27 juin et le 3 juillet 2022 contre 54.000 la semaine précédente et 33.000 début juin.

Culture

Un policier de la BAC de Montbéliard se lance dans la Diagonale des Fous pour soutenir les enfants malades

Cédric, brigadier-major à la BAC de Montbéliard, s’apprête à relever un défi sportif hors norme. Cette année, il prendra le départ de la mythique Diagonale des Fous, à La Réunion, avec un dossard solidaire obtenu grâce à l’association « Au Sommet des Cœurs ». Derrière la performance, l’objectif est avant tout de soutenir les enfants touchés par le cancer et leurs familles.

Le musée du tacot fait revivre les trains du Doubs !

Disparus dans l’entre-deux-guerres, les « tacots » du Doubs ont désormais trouvé un nouvel écrin à Cléron. Installé depuis le début de l’été dans l’ancienne gare du village, le musée du Tacot propose une exposition entièrement repensée, mêlant histoire, archives et vidéos pour faire découvrir au public l’histoire de ces petits trains qui sillonnaient autrefois le département.

Une première réussie à Pont-sur-l’Ognon pour le No Logo !

Après des mois d’incertitudes et une organisation préparée à la hâte, le No Logo a réussi son retour à Pont-sur-l’Ognon, ce week-end du 7 au 9 août. Avec plus de 6 500 festivaliers chaque soir et une programmation 100 % surprise, cette édition inédite a permis au festival de retrouver son public et, surtout, son identité.

Aymée Vanhée, graveuse de pierre : faire revivre un métier d’art à travers chaque inscription

À 26 ans, Aymée Vanhée exerce un métier dont beaucoup ignorent encore l'existence. Installée à Besançon, cette jeune artisane vient de créer son entreprise, Papier de pierre, spécialisée dans la gravure manuelle sur pierre. Derrière chaque nom inscrit sur un monument funéraire, elle revendique un savoir-faire artisanal, hérité d'une longue tradition, mais aussi une approche plus directe et plus juste pour les familles.

No Logo Festival 2026 : une 13e édition qui ouvre un nouveau chapitre à Pont-sur-l’Ognon

Ce vendredi 7 août, le No Logo Festival donnera le coup d'envoi de sa 13e édition sur son nouveau site de Pont-sur-l'Ognon. Après plusieurs mois de préparation, l'événement s'apprête à accueillir près de 6 500 festivaliers dans un format plus réduit, tout en conservant les principes qui ont fait son identité depuis sa création.

J’ai testé pour vous les visites en bateau et en bus cabriolet des Vedettes de Besançon

Quel effet ça fait d'être un touriste à Besançon, ville de mon adolescence pleine de souvenirs ? Mercredi 5 août 2026, j'ai pris le bus décapotable et le bateau des Vedettes de Besançon pour le savoir, en voici un aperçu qui, je l'espère, donnera envie...

Aux Auxons, rencontre Sébastien Lombardo, un artiste muraliste qui donne des couleurs à l’urbain

VIDÉO • Sébastien Lombardo, ancien graphiste, a lâché sa souris pour prendre les pinceaux et embellir, de fresques colorées, le mobilier urbain et les murs des particuliers, à Besançon et ses alentours, ainsi que et dans toute l'Europe. Aux Auxons, ses oeuvres embellissent des tranformateurs électriques...

Saline royale d’Arc-et-Senans : 9 soirées de cinéma en plein air du 6 au 22 août 2026

La Saline royale d'Arc-et-Senans accueillera, du 6 au 22 août 2026, une série de neuf soirées de cinéma en plein air. Organisé les jeudis, vendredis et samedis, l'événement se déroulera au sein du site inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco et proposera la projection de grands classiques du cinéma à la tombée de la nuit.

Et si la future grande bibliothèque de Besançon portait le nom de Charles Weiss, l’illustre bibliothécaire de la ville ?

Alors que la construction de la nouvelle grande bibliothèque de Besançon entre dans sa dernière phase, une proposition de nom est mise sur la table : celui de Charles Weiss, figure de l’histoire culturelle de la cité. À l’origine de cette initiative, Gilles Champion, administrateur de Renaissance du Vieux Besançon, qui a adressé une lettre au maire et président de Grand Besançon Métropole Ludovic Fagaut le 10 juin 2026 afin de défendre cette idée. 

Une journée d’étude internationale à Besançon pour explorer l’art né de la Déportation

Le Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon réunira, le 16 septembre 2026, des spécialistes français et européens autour d'un patrimoine rare : les œuvres réalisées pendant et après la Déportation. Une rencontre ouverte au public qui mettra en lumière l'un des plus importants fonds d'art concentrationnaire d'Europe conservé dans la capitale comtoise.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 20.09
couvert
le 16/08 à 05h00
Vent
1.44 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
78 %

Sondage