Des syndicats de General Electric inquiets des conséquences du rachat d'activités par EDF

Publié le 14/04/2022 - 10:45
Mis à jour le 14/04/2022 - 10:45

Plusieurs syndicats de General Electric (GE) se sont inquiétés mercredi des conséquences du prochain rachat des activités nucléaires du groupe par EDF, craignant des suppressions de postes et la disparition de certaines compétences.

 © Page Facebook-Intersyndicale General Electric Belfort
© Page Facebook-Intersyndicale General Electric Belfort

EDF et General Electric ont signé, en février, un accord préalable à l'acquisition, par l'énergéticien français, "d'une partie de l'activité nucléaire de GE Steam Power". La transaction doit être définitivement conclue au premier semestre 2023.

De sources syndicales, en France, 2.352 postes devraient être transférés à EDF, tandis que 280 seraient maintenus dans le giron de General Electric. Sur ces derniers, 107 postes seraient supprimés, toujours selon les mêmes sources.

"On ne peut pas cacher qu'on a été surpris de voir qu'à l'occasion de la vente, il y avait encore 107 postes menacés, pour nous ce n'est pas acceptable", a déclaré à l'AFP Christian Mougenot, délégué CFDT au sein de l'entité Steam Power. "On vient déjà de sortir d'un plan social où 140 postes ont été supprimés, là on nous en remet une centaine en plus, ça ne nous convient pas", a-t-il ajouté.

Sollicitée, la direction de General Electric réfute tout licenciement. "En France, nous ne prévoyons pas de mettre en oeuvre un plan social mais de redéployer les compétences par le biais d'un plan de GPEC" (Gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences), assure le groupe dans un communiqué.

Au-delà des suppressions de postes, plusieurs syndicats contestent la pertinence du découpage opéré sur les activités et les personnels qui seront transférés ou non à EDF.

"Il y a eu un étiquetage artificielle des activités, certaines sont étiquetées plutôt charbon que nucléaire, et ne sont donc pas incluses dans le périmètre de la vente", estime un responsable syndical.

"Notre filiale, Steam, ça veut dire vapeur, nos métiers sont tout à fait compatibles d'un pôle à l'autre. D'ailleurs il y a quelques années, on ne vendait plus une seule turbine nucléaire, on faisait surtout du charbon", ajoute-t-il.

"On est en train de prendre des professionnels et de les mettre au rebut, alors qu'on va avoir besoin d'eux, de leur compétences, pour développer le programme EPR 2", regrette un autre représentant du personnel.

"Tout ça parce que, côté EDF, on reprend le moins de personnel possible, et côté GE, on en garde le moins possible. Mais nous ferons le maximum pour maintenir le savoir-faire", assure-t-il.

Economie

Besançon : le restaurant Le Calice Enchanté va fermer, sa gérante lance un appel pour trouver un repreneur

Ouvert rue Péclet à Besançon depuis 2020, le restaurant Le Calice Enchanté, spécialisé dans la cuisine médiévale historiquement documentée, va cesser son activité. Dans une vidéo publiée sur Instagram le 5 août, sa gérante, Eva Oberson, explique les raisons de cette décision et appelle à partager son annonce afin de trouver un repreneur pour le local. Elle souhaite désormais poursuivre son projet sous une forme itinérante.

Un tiers des véhicules neufs vendus en France sont électriques

Selon le dernier rapport de la Plateforme automobile (PFA) concernant les ventes de voitures neuves en juillet 2026, les véhicules électriques poursuivent leur belle progression en France. Ils ont représenté plus d'un tiers des immatriculations de juillet. Une dynamique dont profite notamment Renault, qui place quatre modèles dans le top 5 des ventes.

Au Clavelin, Jules Laude sert la Franche-Comté aux Parisiens…

Dans une rue calme du 9e arrondissement de Paris, à deux pas de la rue des Martyrs, le Clavelin ne ressemble pas à un bar à vin comme les autres. Derrière le comptoir, Jules Laude a choisi de faire de son établissement une véritable vitrine de la Franche-Comté. Vins du Jura, fromages régionaux, recettes familiales et rencontres avec des vignerons composent l'identité de ce lieu ouvert depuis août 2023, où le terroir franc-comtois s'exprime dans une ambiance décontractée.

Sécheresse dans le Doubs : préserver l’eau, un combat de long terme aux conséquences déjà très visibles

Le Doubs est en "crise sécheresse", niveau maximum, depuis le 17 juillet 2026. À cela s'ajoute la quatrième vague de chaleur qui frappe la région. L'écosystème du département est mis à rude épreuve. Quel est l’impact sur ce territoire où l’eau est une ressource devenue fragile ? Qu’en est-il de la production laitière, premier produit agricole de la région, qui est vulnérable vis à vis du manque de précipitations ? On en parle avec le directeur de l'EPAGE et un agriculteur.

Le groupe haute-saônois ABEO rachète 60 % de Hurricane Group, spécialiste des sports urbains

Le groupe ABEO poursuit son développement dans l'univers des sports urbains. L'entreprise a annoncé, ce mardi 4 août, l'acquisition de 60 % du capital de Hurricane Group, société montpelliéraine reconnue pour l'organisation du FISE et la conception d'infrastructures dédiées aux disciplines urbaines.

Où prendre un petit-déjeuner à Besançon ?

INFOS PRATIQUES • Le réveil a sonné un peu trop tard ? Ou une envie de troquer la routine matinale contre une pause gourmande ailleurs que chez soi ? À Besançon, de nombreux établissements ouvrent leurs portes dès tôt le matin pour accueillir les amateurs de petit-déjeuner. Du traditionnel café-croissant aux formules plus généreuses et élaborées, voici une sélection d'adresses pratiques où savourer un petit-déjeuner à Besançon.

Bourgogne-Franche-Comté : l’Anis de Flavigny incarne le savoir-faire confiseur régional

Alors que les vacances d’été se poursuivent, les Confiseurs de France valorisent les spécialités qui font la richesse du patrimoine gourmand français. En Bourgogne-Franche-Comté, l’Anis de Flavigny figure parmi les produits emblématiques de cette tradition confiseuse. Fabriquée selon un savoir-faire ancestral, cette spécialité témoigne de l’attachement de la région à un patrimoine culinaire reconnu.

Un DSI externalisé made in Besançon : ADTC veut rapprocher les PME de leur stratégie numérique

Depuis le 30 juin 2026, ADTC propose à Besançon et en Bourgogne-Franche-Comté de gérer les systèmes d'information dans les PME et collectivités ne pouvant se permettre d'employer une personne à plein temps à ce poste. Alexandre Duffait ingénieur bisontin de formation et diplômé en management des systèmes d'information nous explique.

Comment la municipalité de Besançon peut-elle envisager le commerce sous temps de canicule ?

Après trois vagues de chaleur en deux mois, une quatrième va frapper la Bourgogne-Franche-Comté cette semaine à partir du 28 juillet. Ces températures extrêmes estivales modifient les habitudes quotidiennes et la façon dont nous effectuons nos achats à Besançon et les commerçants le savent bien. Nous avons interrogé Serge Couësme, adjoint au commerce de la municipalité de Besançon.

Les Instants gourmands reviennent fin août à Besançon : 4 jours de saveurs et de musique à Granvelle

Du jeudi 27 au dimanche 30 août 2026, les Instants gourmands feront leur retour sur la promenade Granvelle à Besançon. Organisé par l’Office du commerce et de l’artisanat, l’événement proposera une nouvelle édition placée sous le signe de la gastronomie, des découvertes culinaires et des animations musicales.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 16.54
ciel dégagé
le 08/08 à 08h00
Vent
1.47 m/s
Pression
1018 hPa
Humidité
42 %

Sondage