Halloween à Besançon : "Il n'y a pas le même état d'esprit que d'habitude" (Boîte à Rire)

Publié le 28/10/2020 - 16:05
Mis à jour le 12/02/2021 - 17:40

Cette année, les fans d’Halloween le 31 octobre 2020, n’ont pas le même engouement que les années précédentes en raison de l’épidémie de covid-19. On en parle avec Florence Cote, gérante de la Boîte à Rire à Besançon…

La tendance des déguisements pour Halloween suit principalement l'actualité cinématographique et particulièrement celle des films d'horreur. En raison de la crise de la Covid-19, la sortie de nombreux films a été compromise. Malgré tout, à la Boîte à Rire, rue de la Madeleine à Besançon, les idées ne manquent pas !

Au cas où nous soyons en confinement le 31 octobre, la fête d'Halloween pourra quand même se faire en très petit comité, en famille avec les enfants et grands enfants. "Cette année, à cause de la crise sanitaire, les clients se tournent plutôt vers des accessoires de déguisement plutôt que les déguisements entiers et les décorations pour la maison", nous informe Florence Cote. Chapeaux de sorcière, fausses cicatrices, maquillage de Calaveras et serre-têtes fleuris (têtes de mort mexicaines) ont le vent en poupe en ce moment, ainsi que la traditionnelle toile d'araignée à mettre un peu partout dans la maison, des guirlandes citrouille, des personnages horrifiques ainsi que des sets de table à l'effigie de Jack'O'Lantern pour le goûter d'Halloween.

©

Le masque "Coronavirus" en stock

Autre accessoire, et pas des moindres : le masque "Coronavirus" ! Florence Cote a bondi sur l'occasion pour en proposer un dans sa boutique. Avec son teint jaune, ses pustules dégoutantes, ses yeux globuleux et ses dents à faire grincer le grand requin blanc, ce masque devrait remporter un franc succès auprès d'un public adepte de l'humour et du cynisme en ces temps difficiles… "Ce masque n'aura peut-être pas de succès cette année, mais je pense qu'il en aura une fois que la crise sera passée", suppose Florence.

Le masque "Coronavirus" ©

"Les gens ne savent pas ce qu'ils peuvent faire ou organiser, les enfants ne pourront pas défiler et demander des bonbons, personne ne sait comment se positionner" Florence Cote

Si elle comptait sur la grande soirée d'Halloween organisée par la Citadelle pour vider son stock d'accessoires, les prochaines annonces du président de la République ce mercredi soir devrait une fois de plus plomber l'engouement des fans d'Halloween. "De toute façon, cette année, il n'y a pas le même état d'esprit que d'habitude, les gens ne savent pas ce qu'ils peuvent faire ou organiser, les enfants ne pourront pas défiler et demander des bonbons, personne ne sait comment se positionner", nous confie Florence Cote.

"Nous sommes très sinistrés"

Comme de nombreux secteurs d'activités, la Boîte à Rire n'est pas épargnée par la crise économique, conséquence de l'épidémie de coronavirus. Après 34 ans d'existence rue de la Madeleine, la boutique vit également des temps difficiles : "nous sommes complètement sinistrés, cette année il n'y a pas eu de mariages, pas d'anniversaires, pas de soirées étudiantes, pas de feu d'artifice – nous sommes artificiers professionnels – il n'y aura pas de marché de Noël, on est très sinistrés", s'insurge la gérante de la Boîte à Rire qui parvient à garder le sourire sous son masque. Heureusement pour elle et son moral, "mes clients sont restés très proches et solidaires, ils n'hésitent pas à venir", se réjouit-elle.

Tenter de "garder la tête hors de l'eau"

Ce qui devrait permettre à Florence de "garder la tête hors de l'eau", ce sont des évènements ponctuels prévus cette fin d'année si un confinement ne venait pas les saboter notamment à la Galerie Chateaufarine pour le Black Friday par exemple : "heureusement qu'on a ce genre d'évènement".

©

Par ailleurs, Florence admet que les particuliers restent fidèles à son magasin de farces et attrapes (et plus) y compris pour de petites soirées. Au-delà de louer de la vaisselle pour de grandes occasions, "nous louons par exemple de la vaisselle pour trois, quatre, dix personnes afin de satisfaire tout le monde", précise la gérante. En ces temps difficiles aussi bien d'un point de vue psychologique qu'économique, Florence Cote tente de garder le moral et sait qu'elle se battra pour garder son commerce en vie : "La Boîte à Rire, c'est mon cœur, il y a mon âme ici".

Infos +

La Boîte à Rire a ouvert pour la première fois le 1er septembre 1986 au 3, rue de la Madeleine par Michel Cote, le père de Florence. Cette dernière a fait ses premiers pas dans le commerce à l'âge de 16 ans pendant les vacances scolaires et les samedis alors que ce secteur d'activité ne l'intéressait pas du tout. "Finalement, je suis tombée dedans quand j'étais petite et j'y suis restée", nous confie-t-elle.

©

 La Boîte à Rire, devenue une véritable institution à Besançon, compte pas moins de 3.000 déguisements en location, de la préhistoire aux années 90 en passant par de nombreux thèmes tels que les super-héros, la Reine des Neiges, Alice au Pays des Merveilles, Bécassine, les animaux, les costumes d'époque, etc.

Le magasin s'est agrandi il y a quelques années pour créer une annexe juste à côté de la boutique où on y trouve des décorations de mariage, des jouets humoristiques et des jouets pour enfants et où Florence créé ses propres décors de ballons.

Infos pratiques

  • La Boîte à Rire
  • 3 et 5 rue de la Madeleine - 25 000 Besançon
  • Ouvert du mardi au samedi de 09h45 à 19h00
  • Tél. : 03 81 81 18 81
  • Mail : boitearire.25000@gmail.com
  • Suivre sur Facebook : www.facebook.com/BOITE-A-RIRE

 

Coronavirus COVID-19

Covid-19 : le repli de l’épidémie se confirme selon l’agence régionale de santé

Avec un taux d’incidence en population générale désormais sous la barre des 400 cas pour 100/000 habitants, l’épidémie confirme son repli en Bourgogne-Franche-Comté selon les derniers chiffres de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté.  Le taux de positivité des tests perd 5 points mais reste cependant élevé à près de 25%.
 

Covid-19 : le nombre de patients testés a doublé en un mois en Bourgogne-Franche-Comté  

Le nombre de tests a "de nouveau franchi" la barre des trois millions en une semaine, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère de la Santé, sur fond de septième vague de l'épidémie de Covid-19. En Bourgogne-Franche-Comté, plus de 77.000 personnes ont réalisé un test antigénique ou PCR entre le 27 juin et le 3 juillet 2022 contre 54.000 la semaine précédente et 33.000 début juin.

Economie

Aymée Vanhée, graveuse de pierre : faire revivre un métier d’art à travers chaque inscription

À 26 ans, Aymée Vanhée exerce un métier dont beaucoup ignorent encore l'existence. Installée à Besançon, cette jeune artisane vient de créer son entreprise, Papier de pierre, spécialisée dans la gravure manuelle sur pierre. Derrière chaque nom inscrit sur un monument funéraire, elle revendique un savoir-faire artisanal, hérité d'une longue tradition, mais aussi une approche plus directe et plus juste pour les familles.

Selon une étude, 75 % des Français préfèrent les commerces indépendants aux grandes enseignes

75 % des consommateurs français estiment que les commerces indépendants offrent une meilleure expérience en boutique que les grandes chaînes et les grands magasins. Selon une étude menée pour Faire, une ambiance soigneusement pensée pourrait inciter les clients à rester plus longtemps et à dépenser davantage.

À Besançon, Simon Leclair lance " Bissapéti " pour faire découvrir le bissap au grand public

Simon Leclair, jeune entrepreneur franco-sénégalais et bisontin de 25 ans, a créé Bissapéti, une boisson naturelle à base d’hibiscus inspirée d’une recette familiale, disponible depuis mi juillet 2026. De Besançon, il ambitionne de faire connaître cette spécialité d’Afrique de l’Ouest en France, puis à l’international.

À Dijon, Cycles Lapierre demande son redressement judiciaire pour préparer son avenir

L'entreprise dijonnaise Cycles Lapierre, qui célèbre cette année ses 80 ans, a demandé l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Dijon, selon un communiqué du 5 août. Une décision présentée par la direction comme une étape destinée à assurer la poursuite de l'activité, préserver le maximum des 106 emplois et permettre l'entrée d'un nouvel investisseur.

Besançon : le restaurant Le Calice Enchanté va fermer, sa gérante lance un appel pour trouver un repreneur

Ouvert rue Péclet à Besançon depuis 2020, le restaurant Le Calice Enchanté, spécialisé dans la cuisine médiévale historiquement documentée, va cesser son activité. Dans une vidéo publiée sur Instagram le 5 août, sa gérante, Eva Oberson, explique les raisons de cette décision et appelle à partager son annonce afin de trouver un repreneur pour le local. Elle souhaite désormais poursuivre son projet sous une forme itinérante.

Un tiers des véhicules neufs vendus en France sont électriques

Selon le dernier rapport de la Plateforme automobile (PFA) concernant les ventes de voitures neuves en juillet 2026, les véhicules électriques poursuivent leur belle progression en France. Ils ont représenté plus d'un tiers des immatriculations de juillet. Une dynamique dont profite notamment Renault, qui place quatre modèles dans le top 5 des ventes.

Au Clavelin, Jules Laude sert la Franche-Comté aux Parisiens…

Dans une rue calme du 9e arrondissement de Paris, à deux pas de la rue des Martyrs, le Clavelin ne ressemble pas à un bar à vin comme les autres. Derrière le comptoir, Jules Laude a choisi de faire de son établissement une véritable vitrine de la Franche-Comté. Vins du Jura, fromages régionaux, recettes familiales et rencontres avec des vignerons composent l'identité de ce lieu ouvert depuis août 2023, où le terroir franc-comtois s'exprime dans une ambiance décontractée.

Sécheresse dans le Doubs : préserver l’eau, un combat de long terme aux conséquences déjà très visibles

Le Doubs est en "crise sécheresse", niveau maximum, depuis le 17 juillet 2026. À cela s'ajoute la quatrième vague de chaleur qui frappe la région. L'écosystème du département est mis à rude épreuve. Quel est l’impact sur ce territoire où l’eau est une ressource devenue fragile ? Qu’en est-il de la production laitière, premier produit agricole de la région, qui est vulnérable vis à vis du manque de précipitations ? On en parle avec le directeur de l'EPAGE et un agriculteur.

Le groupe haute-saônois ABEO rachète 60 % de Hurricane Group, spécialiste des sports urbains

Le groupe ABEO poursuit son développement dans l'univers des sports urbains. L'entreprise a annoncé, ce mardi 4 août, l'acquisition de 60 % du capital de Hurricane Group, société montpelliéraine reconnue pour l'organisation du FISE et la conception d'infrastructures dédiées aux disciplines urbaines.

Où prendre un petit-déjeuner à Besançon ?

INFOS PRATIQUES • Le réveil a sonné un peu trop tard ? Ou une envie de troquer la routine matinale contre une pause gourmande ailleurs que chez soi ? À Besançon, de nombreux établissements ouvrent leurs portes dès tôt le matin pour accueillir les amateurs de petit-déjeuner. Du traditionnel café-croissant aux formules plus généreuses et élaborées, voici une sélection d'adresses pratiques où savourer un petit-déjeuner à Besançon.

Bourgogne-Franche-Comté : l’Anis de Flavigny incarne le savoir-faire confiseur régional

Alors que les vacances d’été se poursuivent, les Confiseurs de France valorisent les spécialités qui font la richesse du patrimoine gourmand français. En Bourgogne-Franche-Comté, l’Anis de Flavigny figure parmi les produits emblématiques de cette tradition confiseuse. Fabriquée selon un savoir-faire ancestral, cette spécialité témoigne de l’attachement de la région à un patrimoine culinaire reconnu.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 22.87
ciel dégagé
le 11/08 à 23h00
Vent
2.39 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
72 %

Sondage