Le syndicat Force Ouvrière s'insurge contre la "pression" subie par Frédéric Vuillaume, son secrétaire général

Publié le 06/03/2019 - 15:25
Mis à jour le 06/03/2019 - 15:46

Le syndicat Force Ouvrière du conseil régional Franche-Comté Bourgogne tient à apporter son soutien ce 5 mars 2019 à Frédéric Vuillaume, Gilet jaune et secrétaire général du syndicat FO. Ce dernier a été à plusieurs reprises mis en garde à vue et devrait être prochainement entendu par le tribunal correctionnel suite aux manifestations des Gilets jaunes à Besançon.

Frédéric Vuillaume (FO). Photo d'archives. © maCommune.info
Frédéric Vuillaume (FO). Photo d'archives. © maCommune.info

Selon le syndicat, Frédéric Vuillaume fait "l'objet d'un acharnement politico-judiciaire visant à museler une parole revendicative fédérative" .  Le courrier envoyé le 8 février dernier par Joël Mathurin, préfet du Doubs, stipulant que le droit de manifester était encadré par le principe de la déclaration préalable, avait déjà suscité la polémique du côté des soutiens de Frédéric Vuillaume.

Ce dernier s'était d'ailleurs expliqué au mégaphone sur la Place de la Révolution à Besançon : "J’ai reçu une lettre du préfet qui me considère comme le meneur. J’ai totalement démenti. Il n’y a aucun leader, aucun chef. J’ai toujours manifesté et je continuerai toujours”.  L'intersyndicale, avait soutenu le membre FO en qualifiant cette lettre de "courrier d'intimidation".

"Je ne suis pas un bandit"

Les soutiens à Frédéric Vuillaume ne se sont pas arrêtés là. Le 27 février, une trentaine de personnes s'était réunie devant le commissariat de Besançon à 8h30 afin de protester contre sa convocation. Il était finalement ressorti à midi de garde à vue après avoir été entendu pour  « attroupement après sommation de dispersion » ainsi que pour  la « participation à un groupement en vue de commettre des dégradations », « entrave à la circulation » et « organisation de manifestation sans déclaration préalable en préfecture ».

Frédéric Vuillaume nous confiait : "c'est une garde à vue abusive »: « je ne suis pas un bandit". Le lendemain, une perquisition était menée  à son domicile, point que dénonce Force Ouvrière.

Le syndicat réitère "son soutien à son secrétaire général ainsi qu’à son épouse, elle-même militante de Force Ouvrière Franche-Comté Bourgogne, au mouvement des gilets jaunes" et "dénonce la pression que subit son secrétaire général dans le cadre de son engagement citoyen", est-il indiqué.

Info +

La femme de Frédéric Vuillaume avait été convoquée au commissariat pour être entendue sur la « participation à un attroupement malgré les sommations » et sur « complicité dans les violences » à l’encontre des forces de l’ordre.

gilets jaunes

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"appel à la mobilisation générale" • Entre 600 manifestants et 1.000 manifestants selon la CFDT étaient au rendre-vous de la marche d’Alternatiba ANV (action non violente) Cop 21 au départ du parc Micaud à Besançon. Direction la place Flore pour rejoindre les Gilets Jaunes avec un Die In (mourir sur place). La marche devrait rejoindre les Vaîtes vers 17h avec un village des alternatives en parallèle de la Guinguette des Vaîtes mais le rassemblement s’est scindé. Une centaine de gilets jaunes a décidé de se rendre au centre-ville pour rejoindre les « Livres dans le Boucle ». La majorité des marcheurs climatique se sont dirigés en direction des Vaites.

Départ de la présidente de l’UCB : " Un centre-ville ne fonctionne que s’il a des clients. C’est à nous de le faire vivre… "

Après un peu plus de deux ans passés à la tête de l’Union des Commerçants de Besançon (UCB), nous sommes revenus sur les temps forts de la présidence de Cécile Girardet ce mois de septembre 2019. Plus qu’un bilan, c’est aussi un «coup de gueule» que la présidente a souhaité pousser suite aux mobilisations des Gilets Jaunes…

Social

Acte " II " de la mobilisation : " pas de dégât de commerce " et 20 personnes interpellées à Besançon

Entre 4.000 et 4.500 personnes se sont mobilisées samedi 24 octobre 2026 aux Glacis lors d’une manifestation déclarée, puis dans les rues de Besançon lors d’un cortège sauvage. Au total, 20 personnes ont été interpellées, indique la préfecture du Doubs.

Au moins 4.500 personnes au rendez-vous de " l’Acte II " à Besançon

Mise à jour régulière • Après une première mobilisation qui a rassemblé le 17 octobre 2026 entre 9.500 et 12.000 personnes dans les rues de Besançon, l’acte II a une nouvelle fois mobilisé les manifestants malgré l’interdiction de la préfecture. Au lieu de se rendre place de la Révolution, ces derniers ont préféré répondre à l’appel de la mobilisation déclarée du PCF et se rendre aux Glacis à Besançon.

L’intersyndicale et de la Ligue des droits de l’Homme déposent un référé contre l’interdiction de manifester à Besançon

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”Danger grave et imminent” : FO demande la suspension des bus et tramways le 24 octobre à Besançon

Dans une lettre ouverte du 23 octobre 2026 et adressée au préfet du Doubs, le syndicat Force ouvrière Besançon Mobilités alerte sur les risques pour les conducteurs et les usagers du réseau Ginko alors que des manifestations sont organisées, même non déclarées, au centre-ville. Il demande la prise d’un arrêté préfectoral pour suspendre la circulation des transports en commun dans les secteurs jugés sensibles.

Les manifestations non déclarées interdites samedi 24 octobre dans le centre-ville de Besançon

Selon un communiqué du 23 octobre 2026, la préfecture du Doubs interdit tout rassemblement sur la voie publique dans le centre-ville de Besançon, samedi 24 octobre, de 9 h à minuit. Cette décision fait suite à des appels à manifester diffusés sur les réseaux sociaux, alors qu’aucun organisateur ni parcours n’ont été identifiés. Des restrictions supplémentaires s’appliqueront dans l’ensemble du département.

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La Mission locale du bassin d’emploi de Besançon vient d’intégrer les locaux de France Travail dans le quartier prioritaire de Planoise. Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, s’est rendu sur place ce jeudi 22 octobre 2026 pour inaugurer cette installation qui vise, selon la préfecture du Doubs, à assurer « une offre de service de proximité plus accessible et plus cohérente, au service de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi ».

Manifestation " Acte II " : l’intersyndicale dénonce l’absence de réponse politique et soutien la mobilisation du 24 octobre

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