StopCovid : les liens pour télécharger l'application

Publié le 06/06/2020 - 07:56
Mis à jour le 12/02/2021 - 17:43

L’application de traçage était en tête des téléchargements mercredi matin sur les magasins d’applications.

Retard à l’allumage. L’application de traçage de contact StopCovid devait être disponible au téléchargement dès ce mardi 2 juin 2020 à midi. Ce n’est que vers 16h qu’elle est apparue sur Google Play (Android)  et encore plus tard plus tard sur l’Apple store (iOS).

StopCovid sur Google Play Store :

https://play.google.com/store/apps/details?id=fr.gouv.android.stopcovid&hl=fr

StopCovid sur Apple Store :

https://apps.apple.com/fr/app/id1511279125

Le téléchargement de l’application est un acte strictement volontaire. Nul employeur, commerçant, fournisseur de services, autorité n’a le droit de l’imposer.

L'application StopCovid doit permettre à ses utilisateurs d'être prévenus s'ils ont croisé récemment, à moins d'un mètre et pendant plus de 15 minutes, un autre utilisateur qui s'est découvert contaminé par le coronavirus responsable du Covid-19.

Selon M. O, le gouvernement espère que "plusieurs millions de Français" vont télécharger l'application, pour qu'elle soit le plus efficace possible.

StopCovid sera la plus utile dans les endroits ou l'on croise des personnes que l'on ne connaît pas, comme les "bars et restaurants, les transports en commun, les commerces", a-t-il expliqué.

L'application est toutefois critiquée par des experts en informatique et des juristes, qui y voient un premier pas vers une société de la surveillance où nos faits et gestes seraient tracés en permanence par des systèmes automatiques.

Mais pour le gouvernement, des verrous suffisants empêchent tout détournement à des fins de surveillance - notamment le fait que l'application fonctionne avec des pseudonymes changeant régulièrement, et non des identifiants en clair.

Mercredi, le secrétaire d'Etat au numérique Cédric O avait indiqué sur France 2 que le nombre de téléchargements avait atteint les 600.000. "C'est un très bon démarrage" avait-il estimé.

Comment fonctionne StopCovid ?

L’application permet à un utilisateur qui se découvre contaminé au coronavirus de prévenir automatiquement tous les autres utilisateurs qu’il a croisés dans les deux semaines écoulées, pour qu’ils puissent prendre leurs précautions (auto-confinement, test de dépistage ...).

Pour fonctionner, l’application dote nos smartphones d’identifiants cryptés. Chaque smartphone conserve en mémoire les identifiants cryptés des smartphones croisés (à moins d’un mètre, et pendant plus de quinze minutes).

L’utilisateur qui découvre sa contamination par le coronavirus communique au système central de l’application la liste de tous les identifiants cryptés croisés sur les deux semaines écoulées.

Les smartphones des utilisateurs de l’application vérifient régulièrement sur le système central si leurs identifiants cryptés figurent sur ces listes. Si c’est le cas, ils affichent une alerte.

Qui a développé StopCovid ?

Le gouvernement français a décidé de garder complètement la maîtrise de l’application, excluant de recourir à la plateforme proposée à tous les pays et autorités sanitaires qui le souhaitent par les géants américains Google et Apple, propriétaires des systèmes d’exploitation de nos smartphones (Android et iOS).

StopCovid a été conçue sous la direction de l’institut de recherche en informatique français Inria, avec le concours de grands acteurs numériques français comme Orange, Capgemini, Dassault Systèmes, de l’entreprise française Withings (objets connectés) et la startup française Lunabee studio.

Ces entreprises ont travaillé "pro bono", fournissant des développeurs pour travailler sur le projet, mais sans facturer la prestation.

E. Philippe souhaite qu'un maximum de Français télécharge l'application

Le Premier ministre, lors de sa conférence de presse a demandé aux Français de télécharger l'application : "J'invite tous ceux qui me regardent et tous nos citoyens à utiliser cet outil complémentaire pour se protéger et pour protéger les autres (…) Nous avons comme je m'y étais engagé pris toutes les garanties nécessaires sous contrôle du parlement pour que StopCovid respecte les données personnelles et de vie privée", a-t-il ajouté.

Surveillance ?

Une application de traçage de contacts comme StopCovid porte dans son principe même un risque évident pour la vie privée, puisqu’elle suppose d’enregistrer un identifiant de toutes les personnes que nous croisons et de faire des traitements automatisés sur ces identifiants.

Des spécialistes du numérique, des juristes voient dans cette application les prémices d’une société de la surveillance, ou des algorithmes savent tout de nous et nous envoient en permanence des instructions à suivre. StopCovid n’est-elle pas en train d’ouvrir une boîte de Pandore, profitant de l’état de choc provoqué par l’épidémie?

De son côté, le gouvernement assure que toutes les garanties nécessaires ont été apportées pour que les données recueillies sur nos rencontres ne puissent pas être exploitées, ni par lui-même, ni par des acteurs malveillants.

 Qu'en dit la Cnil ?

La Cnil, le gardien de la vie privée des Français, a d’ailleurs donné son feu vert à l’application, estimant qu’elle ne contrevenait pas aux dispositions législatives en vigueur.

De surcroît, le gouvernement estime que le jeu en vaut la chandelle. Pour lui, l’application très peu coûteuse peut avoir un effet positif "dès les premiers téléchargement", en cassant des chaînes de contamination qui n’auraient pas été décelées sans elle, par exemple dans le métro ou dans une file d’attente de supermarché.

Est-ce que cela va marcher ?

Le bénéfice attendu de l’application reste incertain. Il n’existe pas pour l’instant de preuve incontestable de l’efficacité d’un tel dispositif.

Ainsi par exemple, l’application n’a d’effet que pour les personnes qui acceptent de la télécharger... au risque que la masse critique d’utilisateurs ne soit pas atteinte.

Il faut également que l’application fonctionne correctement sur un plan technique. Or l’absence de coopération de Google et d’Apple a beaucoup compliqué la tâche des développeurs français.

(Avec AFP)

Déconfinement

Gestes barrière, attroupement, masque… Les ambassadeurs santé à la rencontre des Bisontines et des Bisontins jusqu’à Noël

Depuis la réouverture des commerces le 28 novembre dernier, des professionnels de santé, surnommés les ambassadeurs santé de la Ville de Besançon, déambulent dans le centre-ville afin de prévenir la population des gestes barrière pour éviter une troisième vague de la covid-19 pendant les fêtes.

Bons plans, petits prix et voyages gratuits* sur les TER en Bourgogne Franche-Comté et partout en France cet été

Pour relancer la fréquentation des trains, 11 régions de France métropolitaine (hors Ile-de-France et Corse) et la SNCF a lancé le 12 juin une grande opération de promotion « TER de France » : petits prix, offres tarifaires, Pass’ pour voyager gratuitement jusqu’à fin août avec un abonnement annuel.

Cartes bleues et consommation électrique : des indicateurs pour analyser la reprise d’activité

En juin 2020, l’activité en Bourgogne Franche-Comté a été inférieure de 12% par rapport à la normale selon une note de conjoncture de l’Insee qui utilise de nombreuses données pour analyser la reprise : de la consommation électrique des entreprises jusqu’aux montants des transactions par carte bancaire qui retrouvent un niveau (presque) habituel…

Santé

Noisetier, cyprès, aulne, frêne : les pollens d’hiver bien installés en Bourgogne Franche-Comté

Selon le bulletin pollinique publié jeudi 12 février 2026 par Atmo Bourgogne Franche-Comté, les conditions météorologiques prévues pour cette semaine devraient rester pluvieuses et humides. Ces conditions sont favorables pour maintenir les pollens déjà présents dans l’air plaqués au sol, offrant ainsi un certain soulagement aux personnes allergiques.

Municipales à Besançon : quatre candidats détaillent leurs priorités pour la santé avec la CPTS

À l’approche des élections municipales, la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) CaPaciTéS Besançon et Métropole a interrogé les candidats à la mairie de Besançon sur leurs priorités en matière de santé. Objectif affiché : mieux comprendre "quels choix demain pour la santé des Bisontins" et "comment agir ensemble pour améliorer l’offre de soins " selon la CPTS. Quatre candidats sur six ont répondu à cette sollicitation : Éric Delabrousse, Ludovic Fagaut, Séverine Véziès et Anne Vignot.

La CPAM du Doubs recrute un.e infirmier.e du service médical

offre d’emploi, infirmier(e) • La CPAM du Doubs recrute un·e infirmier·e du service médical pour intégrer sa Direction Médicale à Besançon.
Le poste propose des missions médico-administratives, d’accompagnement des professionnels de santé et de contribution à la qualité des prises en charge, au sein d’un organisme public engagé au service de la solidarité nationale.

Top départ de la 6e édition de Tout Besançon donne

L’Établissement français du sang (EFS) Bourgogne-Franche-Comté lance la 6e édition de l’opération Tout Besançon Donne, qui se déroulera du 4 février au 4 mars 2026. Cette mobilisation vise à sensibiliser largement les habitants du Grand Besançon au don de sang et de plasma, en s’appuyant sur un réseau de partenaires locaux et d’ambassadeurs engagés.

La campagne de vaccination contre la grippe est prolongée jusqu’au 28 février 2026

Se protéger, protéger son entourage, préserver le système de santé : l’ARS invite les habitants de Bourgogne-Franche-Comté à ne pas relâcher leur vigilance face aux virus de l’hiver, dans un communiqué du 30 janvier 2026. La campagne de vaccination contre la grippe est prolongée jusqu’au 28 février.

CHU Besançon Franche-Comté : une nouvelle identité et l’ouverture d’un service pour désengorger les urgences

À l’occasion de la présentation de ses voeux, la direction de l’hôpital Minjoz de Besançon a dévoilé ce 28 janvier 2026 sa nouvelle identité ainsi que l’ouverture d’un service de médecine polyvalente dès le 2 février ayant pour objectif de désengorger les urgences.

À Besançon, les syndicats du CHU présentent leurs “contre-vœux”…

VIDEO • Quelques heures avant la présentation des vœux officiels de la direction du CHU de Besançon ce 28 janvier 2026 à 18h00, l’intersyndicale FO, SUD, CGT de l’hôpital a souhaité présenter ses "contre-vœux" en début d'après-midi pour dénoncer "la nouvelle gestion du temps de travail" au sein de la structure.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 8.2
couvert
le 13/02 à 18h00
Vent
2.16 m/s
Pression
990 hPa
Humidité
85 %